PROTOCOLES

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Messagepar Totoro » Ven Juin 15, 2018 4:13 pm

UN CADEAU
La mise en scène et le cadeau en lui-même sont important, ils doivent cependant répondre à certains critères.

Occasion
Le cadeau doit être présenté pour un hôte ou un seigneur que le personnage rencontre pour la première fois.
Le présent peut être offert à un ami qui est visité ou lors d’une occasion.
Cela sied également à un subalterne pour être félicité.

La manière
Généralement dans le cadre de rencontres auprès d’un niveau hiérarchique importante daimyo etc. , il est convenu que celui qui annonce le présent n’est pas celui qui fait le don physiquement.

La nature
Le présent doit avoir une valeur symbolique pour celui qui l’offre ou pour celui qui le reçoit.
Il ne doit pas être utile pour un supérieur, mais peut l’être pour un subalterne (quand c’est le vôtre uniquement).
Il est possible d’offrir un cadeau dans le but d’insulter une personne, mais avec tact et subtilité, sinon c’est vous qui perdrez la face.

Erreurs
les chiffres 4 (shi) et 9 (ku), homophones respectifs de 死 "mort" et 苦 "souffrance" ;
un peigne se dit 櫛 kushi et combine donc les deux kanji ci-dessus ;
des fleurs blanches en-dehors des funérailles auxquelles elles sont associées ;
des ciseaux pour ne pas "couper" la relation, en particulier pour un mariage.
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Re: PROTOCOLES

Messagepar Totoro » Ven Juin 15, 2018 4:44 pm

LA MORT
Très présent dans la culture nippone, le culte des ancêtres est très important aux yeux de la société du Pays du Soleil Levant.
Le culte des ancêtres occupe une place prépondérante dans la civilisation japonaise actuelle. Importée de Chine, cette piété à l'égard des esprits défunts a fortement été marquée par la tradition confucéenne qui définissait le culte des morts comme une obligation filiale. Aussi, si le mariage japonais et nombre de cérémonies liées à l'enfance s'effectuent selon des rituels shintô, les funérailles en revanche répondent dans la majorité des cas à la tradition bouddhique. L'économie des temples bouddhistes est d'ailleurs essentiellement liée aujourd'hui aux revenus générés par les services funéraires.
Les obsèques japonaises obéissent à une procédure très ritualisée; à défaut du cérémonial approprié pour l'envoyer dans l'au-delà, il est considéré que l'âme du défunt est condamnée à errer sur terre sous sa forme spectrale, noyant sa rancune dans le malheur qu'elle apporte à sa famille.
Si les nombreuses sectes bouddhistes définissent chacune leur propre traitement de la mort, la tradition funéraire la plus couramment observée se décompose en quatre étapes : Makuragyô (litt. « Sûtra de l'oreiller »), Tsuya (« l'Eveil » ou « Traversée de la Nuit »), Soshiki (les funérailles et la crémation), et le Shiju-kunichi (le 49e jour de la mort).
Le Rituel
Makuragyô
C'est la première étape du rituel funéraire, qui s'effectue immédiatement après le décès. Même à une heure très avancée de la nuit, des prêtres sont convoqués pour réciter des sutrâs auprès du défunt, afin de purifier son corps et préparer l'espace funéraire à accueillir l'esprit du Bouddha.
Cette étape a pour but d'aider l'âme à s'acheminer vers le royaume des morts, qui s'apparente ici à une nouvelle naissance.
Tsuya
L'O-koden doit aider à couvrir les dépenses funéraires. L'Eveil se déroule au domicile dans la journée qui suit la mort, en présence de la famille et des amis proches. Ces derniers offrent de l'encens ainsi que l'O-koden, une enveloppe contenant de l'argent pour aider la famille à couvrir les frais des funérailles, très élevés au Japon (jusqu'à 2 millions de yens, soit près de 20 000 euros).
Le corps est placé devant l'autel de la famille, la tête vers le nord (d'où la tradition japonaise de ne jamais placer la tête du lit dans cette direction) et son visage recouvert d'un tissu blanc. On peut dans certains cas orienter le corps vers l'ouest, qui indique la direction du royaume de Bouddha. Un chapelet bouddhique – le juzu- peut être placé entre ses mains, ainsi qu'une dague pour éloigner les mauvais esprits.Juzu
Juzu
On effectue alors alors le rituel nommé Matsugo no Mizu (« L'eau du dernier instant »), qui consiste à humidifier les lèvres de la personne décédée. Après quoi, on procède à la toilette du corps (Yukan); si c'est traditionnellement aux membres de la famille qu'il incombe de procéder à cette tâche, de nos jours on fait davantage appel à des professionnels (les nôkansha). Le corps est lavé à l'aide d'une bassine où l'on aura successivement versé de l'eau froide, puis de l'eau chaude (pratique dite du « Sakasa Mizu »). A l'instar des sûtras récités par les prêtres, le yukan a pour but de purifier le corps et de préparer son départ vers la terre du Bouddha.
Une fois lavé, le corps peut être revêtu soit d'un kimono blanc, soit plus récemment d'un costume pour les hommes, ou d'un kimono pour les femmes ; dans ce cas-ci, le kimono sera croisé vers la droite, et non vers la gauche comme c'est le cas chez une personne vivante.
Il s'agit alors pour la famille de veiller le corps durant la nuit avant la mise en bière. Autrefois, la veillée funèbre durait une semaine entière, durant laquelle on festoyait en pensant que cela ramènerait l'âme du défunt. Jusqu'à récemment, la coutume voulait que l'on monte sur le toit de la maison et que l'on crie le nom de la personne décédée pour la faire revenir. Chaque membre se succède pour renouveler l'encens qui doit brûler tout au long de cette étape. Le lendemain, le défunt est placé dans un cercueil avec de la glace avant d'être acheminé vers le temple bouddhique où doivent avoir lieu les funérailles.
A l'issu de la veillée funèbre il convient de s'asperger de sel pour se purifier.
Soshiki
Les funérailles ont lieu le lendemain de l'Eveil. Le corps est alors transporté Le salon funéraire servant de cadre à la cérémonie.
Le salon funéraire servant de cadre à la cérémonie au temple bouddhique, et son cercueil est placé la tête au nord devant un autel où repose sa photo. Un bol de riz aura été placé auprès de lui, avec les baguettes plantées dedans : ce bol symbolise le dernier repas du mort durant son voyage vers l'au-delà, et la position des baguettes lui indique qu'il n'appartient désormais plus au monde des vivants (d'où la célèbre tradition japonaise de ne jamais planter ses baguettes dans son riz au cours du repas).
Le service funèbre est l'occasion pour les parents éloignés et les connaissances de venir se joindre à la famille pour rendre un dernier hommage au mort. Un rosaire à la main, la personne s'avance vers le cercueil, s'incline devant la photo et jette une pincée d'encens dans une petite cassolette prévue à cet effet, tandis que les prêtres du temple prononcent les sûtras.
A la fin de cette cérémonie, le cercueil est emporté vers le lieu de la crémation. Obligatoire au Japon en raison du manque d'espace, cette pratique ne devient réellement courante qu'à partir du XIXe siècle. Autrefois, elle était exclusivement réservées aux élites aristocratiques et impériales qui conservaient ainsi leurs cendres dans des sépultures familiales. La peur qui entourait alors le corps mort faisait penser que seul le feu était en mesure de purifier la souillure de la mort. Aujourd'hui l'incinération s'explique en partie par le manque de place sur l'Archipel, même si certaines îles ont partiellement conservé une forme de mise en terre (les Îles Ryukyu notamment enterrent le corps avant de le déterrer de nombreuses années plus tard afin de récupérer les os restants et les placer dans une urne funéraire)
Lorsque la crémation est terminée, les os qui restent sont amenés auprès de la famille proche, et les membres doivent alors faire passer les ossements au bonze à l'aide de baguettes, afin que celui-ci les réduise en poussière et les ajoute à l'urne (encore une autre tradition qui explique pourquoi il ne faut jamais se passer de la nourriture de baguettes à baguettes lorsque l'on est à table!)
A l'issue de la crémation la famille emporte les cendres du défunt qui seront conservées 49 jours sur l'autel familial avant d'être placées dans la tombe.
Shiju-Kunichi
Cette étape qui vient conclure les obsèques a lieu 49 jours après la mort. Après une nouvelle petite cérémonie, l'urne est placée dans le tombeau Sotoba familial. C'est à cette occasion que le défunt reçoit son nom posthume, le kaimyo, censé protéger le mort et l'empêcher d'errer sur terre sous forme de fantôme. Cette coutume, extrêmement onéreuse puisqu'un nom posthume peut parfois revenir à près de un million de yens (selon les caractères employés, la secte bouddhique concernée, le rang du prêtre gravant les caractères...) tend à être remis en question par les générations actuelles. Le kaimyo était traditionnellement gravé sur une planche de bois appelé sotoba.
La tradition des 49 jours se réfèrent à une croyance selon laquelle ce serait à ce moment là de la mort qu'il est décidé si le défunt doit accéder au « paradis » ou à « l'enfer » (les diverses prières et sûtras récités durant les funérailles doivent servir à venir en aide au mort à ce moment là, en « améliorant » sa condition).
O-bon, qui se tient le 15 Juillet ou le 15 août selon les régions, est la fête qui célèbre les morts et les ancêtres tout en les guidant à travers l'obscurité de leur voyage.
Les Japonais et l'angoisse de la mort
Butsudan
Les nombreuses marques de respect qui entourent les funérailles cachent en réalité une profonde angoisse de la mort de la part des Japonais. De nombreux mythes, dans la tradition shintô notamment, disent la peur inspirée par les morts : la descente d'Izanagi aux Enfers pour récupérer le corps d'Izanami présentent des âmes jalouses de la vie, attendant l'occasion de pouvoir remonter à la surface pour tourmenter les vivants. C'est également la souillure de la mort qui transparaît ici, dans le corps d'Izanami livré à la putréfaction ; à son retour des mondes infernaux Izanagi est contraint de se purifier dans une rivière pour échapper à cette souillure.
Mitamaya
Quel que soit le degré de piété familiale dont sont empreints ces rites funéraires, la ferveur mise dans les obsèques et les fêtes célébrant les morts a en grande partie pour objet de distraire les âmes défuntes de leur chagrin, de manière à ce qu'elles conservent une part de reconnaissance envers leur descendants et ne viennent pas les troubler.
Chaque maison conserve ainsi chez elle soit un butsudan dans la tradition bouddhique, soit le mitamaya, « la maison auguste des âmes », chez les pratiquants shintô, un petit sanctuaire qui contient notamment des souvenirs des ancêtres. On y dispose régulièrement offrandes, fleurs ou nourriture. Le respect dû aux ancêtres est si présent que des Japonais de l'étranger reviennent parfois de très loin pour leur rendre hommage.
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Re: PROTOCOLES

Messagepar Totoro » Sam Juin 16, 2018 11:39 am

LA FACE « ON »
Ce qu’on appelle la face représente un aspect central de la culture samuraï, intrinsèque à la conviction des samuraïs d’être des individus exceptionnels, choisis à la naissance pour servir l’Empire d’une manière impensable pour des paysans. Le samuraï se doit de faire preuve d’auto-discipline à chaque instant, de ne jamais perdre le contrôle, de ne jamais se laisser submerger par des émotions et comportements déplacés qui caractérisent les « personnes inférieures ». Le samuraï qui ne maîtrise pas ses émotions ne peut servir son seigneur dans l’honneur et la confiance, car son jugement et sa loyauté seront biaisés. Ainsi, le contrôle de soi et la dignité sont essentiels à l’existence du samuraï.

La faculté de garder le contrôle de soi, de ne jamais montrer ses vrais sentiments, correspond à ce qu’on appelle garder son « On » ou la face. Le samuraï qui garde la face ne peut être manipulé et peut tromper l’ennemi, donc un samuraï qui sert son clan sans faillir. A l’inverse le samuraï qui perd la face, qui contrôle mal ses émotions, sombre dans la honte, mais cette disgrâce touche alors aussi sa famille et son clan.

La face est un concept réservé au samuraï, que l’on ne peut attendre de la part des paysans et autres roturiers. Garder la face se compare parfois au port d’un masque que l’on doit garder à toute heure de la journée pour dissimuler ses sentiments. Le clan du Scorpion aime rappeler que ses propres masques physiques ne représentent aucunement un déguisement, mais juste l’acceptation de la vérité : aucun samuraï ne se montre sous son vrai jour. « Nous portons tous un masque. La différence réside dans le fait que nous autres clan du Scorpion le reconnaissons. »

HONTE ET DISGRACE
Un samuraï qui connaît la honte par ses actes déshonorables ou en perdant la face, à tout le moins, présenter des excuses sincères et profondes. En général, quand la disgrâce reste mineure, le samuraï sera puni provisoirement ; assigné à des devoirs moins prestigieux, par exemple, ou expulsé du château, de la cour ou de la ville où sa conduite indigne l’a fait remarquer. Ces châtiments n’ont rien de mortels, mais ils n’en représentent pas moins une honte profonde pour le samuraï qui souvent passera le restant de sa vie à racheter son échec.

Pour les manquements plus graves, comme un emportement démesuré, une attaque ou une insulte envers un individu de statut supérieur, ou pour une infraction du devoir ou de la loyauté, les sanctions s’amplifient d’autant. Un samuraï qui commet de tels actes risque fort qu’on lui demande de faire seppuku (s’il ne le propose pas spontanément). En d’autres occasions, le samuraï peut être explusé de sa famille ou de son clan, devenant ainsi ronin. Il peut également renoncer à sa féauté de lui-même plutôt que de devoir subir le châtiment du seppuku, surtout s’il estime ne pas être véritablement coupable.

SEPPUKU – le rachat de l’honneur par la mort
Il s’agit d’une forme de suicide ritualisé par lequel passe les samuraï irrévocablement déshonorés. Si la cérémonie se déroule de manière honorable, le samuraï lave son déshonneur dans la mort et sans entacher le nom de sa famille. Il convient de rappeler que le but principal du seppuku sert à protéger la famille, plus que l’individu. A Rokugan, la famille garantit tous les faits et actes de ses membres, et l’on dit souvent : « j’ai emprunté mon nom à mes ancêtres. Je dois le rendre sans tâche. » Une personne déshonorée plonge ainsi toute sa famille dans la disgrâce. En faisant seppuku, le samuraï épargne sa famille de la honte de ses actes.

LE RITUEL
Le rituel ne peut être entrepris sans le consentement du [g]daimyo[/g] (seigneur) et de la personne qui se sent humiliée par les actes du samuraï, à moins que cela se passe sur un champ de bataille et que l’échec n’était pas permis.
Le rituel peut être également entrepris pour protester contre un ordre direct du daimyo, également soumis à son accord, est nommé [g]kanshi[/g]. Refuser faire kanshi à un samuraï est très déshonorant et malséant.
Les femmes de la caste des samuraï n’appartenant pas aux bushi peuvent se donner la mort d’une manière moins douloureuse, appelée [g]jigai[/g]. Elles se plantent alors un tanto en pleine gorge. Si elles le peuvent, elles s’attacheront les chevilles avant l’acte, de manière à ne pas déshonorer en gesticulant dans les affres de l’agonie.
Préparatifs : Les armes sont purifiées grâce à un mélange d’huiles parfumées. Plusieurs épaisseurs de linge blanc ont recouvert le sol délimitant le lieu du rituel.

1/ Un samuraï qui fait seppuku dans des circonstances formelles se vêt tout de blanc (la couleur de la mort) et rédige traditionnellement un ultime poème, haïku funèbre. A aucun moment, le châtié doit montrer un signe de faiblesse (aucune grimace, pas même un gémissement au supplice).

2/ Un proche peut être autorisé à accompagner le rituel selon la gravité de l’affront (il sera refusé si la faute est très grave). Il aura la charge de le décapiter au moment où son seigneur jugera opportun. Il se place en retrait derrière le samuraï sur son côté droit.

3/ Le déshonoré va prendre son wakizashi (symbolise l’âme du samuraï). Lequel est enveloppé d’un ruban de papier de soie blanche depuis la garde jusqu’à mi-hauteur de la lame, permettant à son utilisateur de le saisir par la lame sans se blesser. Il dépose alors son arme devant lui.

4/ Il va se découvrir pour révéler la nudité de son torse et défaire également les bandes qui enserrent son ventre. C’est à cette étape que le samuraï montre qu’il a un corps sain.

5/ Il va reprendre son arme et transpercer son abdomen avec son arme saisie avec ses deux mains sur le côté droit et lacérer ses entrailles jusqu’à sa gauche puis revenir au centre avant de remonter vers sa poitrine. La douleur est intense. Ses entrailles se répandent alors sur le sol. C’est à cette étape qu’il montre que son âme est pure.
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Re: PROTOCOLES

Messagepar Totoro » Dim Juin 17, 2018 8:25 am

VISITES
Rendre visite à un autre samuraï fait généralement appel à un protocole complexe. Quand un samuraï se rend à la résidence d'un autre, il doit présenter son sceau personel (caché marqué de son nom) et expliquer les raisons de sa venue ainsi que son identité, à un garde ou au premier domestique qu'il croise.
Si le visité ne souhaite pas voir le visiteur, un serviteur délivrera un message poli à ce dernier indiquant que son maître est occupé pour la journée. "Veuillez revenir demain". Bien que soit énoncée une invitation à revenir plus tard, le samuraï expérimenté saura reconnaître un refus poli qui permet à chacun de garder la face.

Lorsqu'on rend visite à un autre samuraï, qu'on entre dans une maison de geisha ou que l'on s'arrête à une auberge ou une maison de thé, la bienséance veut que l'on mette ses armes de côté, notamment les sabres. On les laisse alors sur un râtelier, dans une pièce privée ou sous la surveillance d'un garde, ou encore dans un placard prévu à cet effet. Cela permet d'éviter la tentation de recourir à toute violence inconvenante. Les samuraïs qui se rendent chez un individu de statut social sensiblement supérieur (comme leur daimyo) doivent arriver sans la moindre arme, même si des exceptions existent pour ceux qui l'ont en grande confiance. Si l'on doit emporter ses sabres ne présence de son hôte, on les place généralement au sol, plutôt que de les garder à la ceinture. Les poser à droite indique la confiance tandis que les poser à gauche (côté par lequel on les dégaine au combat) suggère l'hostilité ou la méfiance.

Les visiteurs accueillis chez un samuraï se verront au moins offrir du thé et peut être d'avantage selon la durée de leur passage. Le sake ne se sert généralement que le soir.

Le sake est un vin de riz dont la teneur en alcool varie entre 14° et 20°, il est servit traditionnellement à température du corps afin de bénéficier de toute sa saveur, dans des petites soucoupes avec un broc (la vaisselle est en porcelaine). A ne pas confondre avec le méiguīlù jiǔ ou Mei Kuei Lu qui est l'alcool de Sorgho aromatisé à la rose servit en digestif (50° à 54°) à la fin des repas asiatiques dans de nombreux restaurants asiatiques occidentalisés dans des petits bols avec des images dénudées au fond (pour les connaisseurs).
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Re: PROTOCOLES

Messagepar Totoro » Dim Juin 17, 2018 8:36 am

CHANOYO - La cérémonie du thé
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Cérémonie importante qui tient son origine dans la philosophie Zen. Une compétence est dédiée à cette activité, elle permet de partager un moment de sérénité, de se resourcer et de se recentrer sur soi-même.

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TAO TE KING
Vous trouverez cette sagesse/philosophie en cliquant ici.
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