[DA:V - oWoD] [Journal de la Chronique]

Modérateur: Necromago

[DA:V - oWoD] [Journal de la Chronique]

Messagepar Necromago » Mer Août 17, 2016 4:58 pm

Salutations,

c'est dans ce sujet, et uniquement dans ce sujet que vous pourrez faire le journal de votre chronique.

Uniquement en Role Play et uniquement ce que vous souhaitez partager avec les autres personnages (et/ou les membres du forum)

Cela sera votre personnage qui parlera ou écrira, pas le joueur... Soyez lyriques... Et vous serez récompensés...
Le MJ, c'est l'ennemi ! Les XP, c'est le respect !
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Re: [Journal de la Chronique]

Messagepar Berseker » Lun Oct 03, 2016 2:00 pm

Journal de Balian:

Mon Sire m'a vivement conseillé d'écrire un journal afin de me souvenir de mon passé car l'immortalité est longue. Et que je peux perdre de vue d'où je viens et quels sont mes buts.

Introduction: Ma vie d'humain

Je suis née à Marsiho (Marseille) dans le "Saint Empire Romain" en 1117. Je vis dans la maison familiale dans le quartier du port. Notre famille possède une forge juste à coté car nous sommes forgeron de père en fils et je suis de la 3e génération. Notre grand-père nous a payé notre maison et mon père a pu construire notre propre forge. Quand à moi, je devais faire prospérer notre héritage.

Je me suis marié mais mon amour est partie... Par elle même. Elle n'a pas pu se consoler de la mort de notre enfant lors de l'accouchement. Mais l'église refuse de l'enterrer selon les rites car elle ne peux pas rejoindre le paradis. Foutu église, je doute que dieu renie ses enfants car ils se suicident par désespoir, mais les hommes qui "guide" la religion sur notre terre, eux, on refusé le paradis à ma tendre... Désespéré et sans "vie" en moi, je me décide de me consacrer à mon travail jusqu'à la fin de ma vie.

Nous sommes en 1147 quand je trouve enfin un apprenti valable. Cette année là, j'y vis un signe de dieu me redonnant un peu d'espoir dans mon coeur. Puis je rencontra une jeune femme à la peau pâle, du nom d'Illiana. Il y a eu 6 mois, de rencontre, discutions, de séductions... Une relation sans plaisir de la chair mais attrayante. Une personne qui m'a fait comprendre que mon rejet du clergé n'est point un mal mais que j'avais raison, le clergé à corrompu la religion (et à l'air dans savoir beaucoup). Elle a l'air de s'amuser de ma "haine" envers le clergé et elle souhaite m'aider. Mais pour celà, je dois être son compagnon de voyage, son disciple, son ami et que ma quête risque de durer plus d'une vie mais qu'elle m'aiderai à devenir immortel. Puis ce fut l’étreinte qui mis fin à ma vie de mortel.

Chapitre 1: Mon éducation

Me voici donc un vampire... En suivant les conseils de mon "Sire" (car c'est comme cela que je devrai l'appelé), je me suis arrangé avec mon ancien compagnon d’apprentissage (Hoël) pour qu'il gère mon bien et finisse la formation de mon apprenti. Il gérera ma forge et en contre-partie, il pourra vivre dans ma maison, lui et sa famille. Ce qui fût une "au benne" pour lui car il avait perdu sa propre forge, il y a peu. J'en reste le propriétaire et lui, le gestionnaire. Je lui donnerai mes conseils et mes ordres par courrier, si besoin. Puis je suivi mon Sire.

Pour mon éducation, on a parcouru, le Saint Empire Romain, Les royaumes d''Italie et le Royaume de France. Cela m'a permis d'apprendre le latin, la manigance (notions), d'améliorer mon métier de la forge et mon maniement de l'épée... Voilà pour ce qui est voyant. Elle m'a appris les règles de la société "vampire", comment chassé, comment caché ou non les cadavres et ne laisser aucune trace de nos chasses. Elle m'a instruit sur l'occulte et nos capacités de vampire (manipulation des ombres).Enfin, j'ai commencé à apprendre qu'il y avait plusieurs clans de vampire et que pour ma part j'appartiens au clan "Lasombra". j'ai aussi compris qu'on ne voyais pas mon reflet dans les miroirs.... surprenant et gênant à la fois. Enfin,ma Sire fût surpris par deux choses hérité de ma vie humaine. Les chiens me sentent pas comme une menace et m’aboie pas dessus, surement dût au fait que dans ma famille on a toujours eu un chien, un cabot trouvé dans la rue. Et surtout j'ai le sommeil lourd, ce qui agace parfois ma Sire mais elle le prend avec le sourire. Ma sire est un peu à part dans sa façon d'être comparé à son (notre) clan, les "Lasombra" préfèrent les gens avec du pouvoir et elle m'a choisi alors que je n'avais pas cette qualité. De plus j'ai appris que les "Lasombra" sont bien implanté au sein de la chrétienté, alors pourquoi m'avoir choisi ? moi qui réfute l'église (l'institution) ? Mon éducation approche de la fin, on retourne vers Marsiho, 50 ans après notre départ, nous sommes en 1197.

Chapitre 2: Retour à Marsiho

Me voilà de retour à Marsiho, je retourne à ma maison familiale où le fils de Hoël a pris la suite de son père à ma forge. J'arrive de nuit et me présente comme le propriétaire des lieux. Les divers lettres que j'ai fait durant 50 ans m'a permis de créer un personnage fictif: Aux yeux du fils à Hoël, je suis le fils du propriétaire qui était l'ami de son père. Les travaux demandés ont été fait, j'ai un sous sol tout à moi avec peu d'accès, aucune fenêtre (et une sortie de secours bien caché au cas où). Ma soif étant déjà étanché, j'ai pu converser avec le fils d'Hoël: Il s'appelle Maximilian. La forge a pris du renom en 50 ans, la société est devenu le fournisseur officiel de la milice local. Il travail avec un ouvrier et un apprenti.

Le soir de mon arrivé, je reçois une missive pour aller me présenter au prince de la ville. Ma sire débarque "chez moi" en grande tenue... Je n'est pas d'aussi beaux habits... Puis on va chez le prince. Sa demeure s'appelle l'Elysium et c'est le Fort Saint Jean. Une fois sur place ma sire m'explique, qu'il y a pas un prince qui dirige la ville comme on a pu voir ailleurs, mais un "triumvirat" composé de Bauduin (Ventrue), Mélissandre (Lasombra) et Thierry (Brudja), le prince officiel. Il y a de nombreux notables du monde de la nuit mais il y a une chaise vide.... Je ne suis pas le seul infant qui va être présenté aujourd'hui, nous sommes cinq. Les présentations se font et la soirée se fini par une grande discussion général, tout le monde papote, fais connaissance... Je me sens un peu perdu et je suis ma sire qui me présente ses connaissances. Durant la soirée, je rencontre Mélissandre et j'apprend qu'elle est grande prêtresse dans une abbaye.

Une semaine plus tard (8 jours pour être exact), je reçois de nouveau une missive et je dois me présenter à l'Elysium pour une chasse. Là bas, on nous invite à attendre dans des alcôves... J'entend une personne hurler sur quelqu'un, puis la porte s'ouvre et on m’amène à une salle où se trouve "le préfet". Il me passe un interrogatoire très musclé avec la même question qui reviens régulièrement: "Qui a tué Françis de Poix"... Je ne comprend rien, j'ai rien fais, j'étais pas présent en ville à ce moment là... Puis je ne connais même pas cette personne !!... Le préfet me fait sortir et je rejoint un groupe de 4 personnes, les infants qui se sont présenté il y a une semaine. Le préfet reviens... et nous parle: "Françis de Poix est mort, assassiné, il était le contre-pouvoir politique de la ville. Vous allez enquêter pour moi, vous êtes nouveaux dans la ville et dans la non-vie. Si vous étiez coupable, je l'aura su durant l'interrogatoire. Vous devez me rendre compte personnellement de votre enquête et à vive voix, ou au fléeau mais à personne d'autre, pas de message écrit non plus." Puis, il met le groupe dehors.
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Re: [Journal de la Chronique]

Messagepar Biki » Sam Oct 15, 2016 12:06 pm

Elicia Largent


Les premières gouttes me révulsent. Puis m’apaisent. Je ne peux m’empêcher de boire… Mon corps tout entier refuse ce doux liquide que pourtant tout mon être désire.

Nous sommes le 21 septembre 1147 , je m’appelle Elicia Largent, j’ai 16 ans, et je viens de naître.

Je me rappel de tout. Du sommeil dans lequel j’étais plongée avant que Sire Perel vienne m’éveiller. Je lui dois la vie, au sens auquel elle aurait toujours dû être.

Je n’ai jamais connue ma mère. Et pas la peine d’essayer de savoir, mon père, Alberic Largent, refusait toujours de me le dire. J’étais née, et c’est tout ce qu’il y avait à savoir. Charles Largent, de 4 ans mon ainé, lui non plus ne posait jamais de question. Pas besoin de mère lorsque la bourse de votre père est suffisamment remplie pour payer votre éducation.

Je n’étais pas destiné à rencontrer Sire Leron Perel.

En 1142, mon frère disparût suite à une escapade marchande sur les routes. Il devait hériter de tout le savoir, le nom de notre père ainsi que de sa boutique et de tous les contacts que notre père avait glanés au fur et à mesure des années. Mais ce qui le plaisait le plus dans le métier de marchand, c’était de partir sur les routes, tel notre père au début de son aventure. Peut lui importait d’avoir tout à portée de main, ce qui lui plaisait, c’était d’aller à la rencontre des gens et de leur soutirer le maximum tout en leur faisant croire que c’étaient eux les gagnants. Un vrai marchant ! Notre père lui avait appris toutes les ficelles du métier, même si maintenant, partir sur les routes était moins nécessaire…

La force des choses, le destin, vous pouvez appeler cela comme vous voulez. Toujours est-il qu’au début de l’été 1142, il est parti sur les routes pour un voyage de 6 mois duquel il n’est jamais revenu. Lorsque mon père c’est résolu à sa disparition 2 ans plus tard, il entreprit de me former aux arcanes du métier. Je devais hériter de son commerce, je devais faire perdurer son nom, sa boutique. Toute ma jeunesse n’était que formation à une éducation de fille de bonne famille pour être mariée à un bon parti. Voilà qu’à cause de ce stupide frère, je devais maintenant avoir le poids de cet héritage sur mes frêles épaules.

C’était sans compter sur ma capacité d’apprentissage. En 3 ans, mon père m’apprit tout ce qu’il pouvait. Bien souvent, il semblait désemparé par ce talent de tout retenir et mettre en pratique en un rien de temps. Mais ce qui le fascinait encore plus, c’était la prédisposition dont je semblais posséder à mettre en jeu aussi bien mes atouts de marchande mais de femme. J’étais jeune, mais pas naïve. Et bien souvent, mon interlocuteur se trompait bien plus sur mon compte à ses dépens ! Subjugué par l’avenir de sa boutique que je laissais entrevoir, mon père pris vite la décision de me trouver un bon parti, un homme qui m’offrirait la légitimité d’exercer mon métier malgré mon statut de femme, sans chercher à interférer dans ma besogne. C’est là que Sire Perel croisa mon chemin.

Autant dire qu’au départ, je n’étais pas enchanté à ce mariage forcé. Pourquoi m’embarrasser d’un homme si je peux par mes propres moyens subvenir à mes besoins ? Je décidai de laisser faire. Après tout, mon père n’était plus dans la force de l’âge, et une fois passé à trépas, je ferais tout pour mener la vie libre et sans contrainte que je m’imaginais depuis mon enfance. Il suffisait de tenir jusque-là, de sans cesse repousser la date du mariage. Un beau plan n’est-ce pas ? Mais ne fut pas ma surprise de ma rencontre avec Sire Perel.

Il est magnifique. En tout point. Enfin, certes, il a un physique avantageux et n’importe quelle jeune femme rêverait que son mari soit à moitié aussi charismatique que lui. Mais ce n’est pas ce qui m’a conduit à chercher sa compagnie plus que de raison. Son intellect, cette puissance dans les yeux, si pétillants quand il discute et qui semblent pourtant si vieux par rapport à son âge. Quelque chose me fascinait chez cet homme sans que je ne sache savoir quoi. Et bien que je n’avais pas perdu de vu mes projets de rester une femme indépendante, je répondais bien volontiers aux différentes invitations qu’il pouvait m’envoyer. Assez vite, mon père m’autorisa même de le voir en privé (avec la chaperonne à mes côtés, peut-on appeler cela en privé ?). Les premières rencontres seuls à seuls étaient intenses de conversations passionnées où je me délectais de chacune de ses paroles. A notre cinquième rencontre en tête à tête, nous fîmes réellement seuls. Par je ne sais quel moyen, mon Sire et ses serviteurs réussissaient à détourner l’attention de ma chaperonne pour nous permettre de rester entre nous. C’est là qu’il m’accorda le plus grand des privilèges que l’on ne m’avait donné. Un secret confié, un secret partagé.

Il me fallut quelques jours pour me remettre des émotions fortes que j’avais ressenties cet après-midi-là. J’étais partagé entre l’effroi de ce que je venais d’apprendre, la curiosité d’en apprendre d’avantage, et le désir de profiter d’une telle existence, de pouvoir réaliser en un dernier battement de cœur ce que mille vies ne suffiraient à remplir. Après ces quelques jours que mon Sire me laissa le soin de savourer, je retournais le voir en tête à tête. Il me laissa lui poser toutes les questions que je voulais, n’en répondis qu’à une poignée. Notre entrevue se termina sur ses mots que je n’oublierais jamais « Découvre le par toi-même ». Elicia Largent mourut sur ces paroles. Plus que jamais, je désirais faire cette découverte. Deux longues journées plus tard, il m’invita une ultime fois à le rejoindre pour de bon.

Nous sommes le 21 septembre 1147 , je m’appelle Elicia Largent, j’ai 16 ans, et je viens de naître.

J’ai mal partout, mon corps se vide, ma tête se rempli de nouvelles données. Des perceptions différentes, plus intenses, à l’image de cette nouvelle vie que je souhaite mener. Ce goût du sang reste imprégné sur mes lèvres. Pourquoi m’en faut-il toujours plus ? Qui est cette jeune femme dans le miroir ? Je crois la connaître…Non, elle est morte, et plus vivante que jamais.
Pendant les quelques jours qui suivirent, Mon Sire m’enseigna quelques notions, quelques lignes de conduite, les règles et coutumes de notre clan. Encore des règles, encore des contraintes. Moi qui croyais m’en être délivrés, je me trompais. La liberté, c’est tout ce que je souhaitais.

Une semaine plus tard, mon père décida d’entamer son dernier voyage, seul. Il ne pensait pas si bien faire ! Je profitais de cette occasion pour réaliser un faux testament stipulant qu’il me demandait de réaliser un long périple sur les routes qu’il avait jadis empruntés pour faire honneur à sa mémoire et qui permettrai à ses nombreuses connaissances d’avoir le privilège de le voir une dernière fois.
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Re: [Journal de la Chronique]

Messagepar Berseker » Sam Oct 29, 2016 8:38 am

Journal de Balian (en cours d'écriture):


Chapitre 3: L'enquête

Suite à notre entrevu avec le préfet, mes compagnons d'infortune et moi même, nous nous dirigeons vers la propriété de Francis de Poix. C'est un Mas typique du coin. Nous arrivons dans la propriété (après avoir passé la l'enceinte protéger par deux goules en armure, une histoire de boule de poils...), elle est composé d'une écurie, une maison pour les serviteurs, un entrepôts et le Mas en lui même. On se sépare pour couvrir le plus de terrain possible et après avec discuté avec ses serviteurs et fouillé les différents endroits (et fait un aller-retour au Mas), nous sommes arrivé aux conclusions suivantes:

- L'un d'entre nous sait parler aux animaux (Platouf)
- L’entrepôt est plein d'olive ou d'huile d'olive, c'est bien une oliveraie.
- Francis voyait régulièrement une "Sophia" (elle se parfume beaucoup d'après les chevaux) et qu'elle possède un cheval couleur baie unis.
- On a trouvé la salle secrète de Francis où il se reposait le jour. On y a croisé un cafard géant qui nous a échappé.
- On souhaite discuter avec le "facteur" qui aurai trouvé le corps de Francis. On met un plan en place. Une goule de Francis doit donner une lettre au bureau des courriers. Une enfant de Goule de (Laurianne) filera la lettre pour connaitre le facteur en question, on lui posera des question plus tard.
- On a fait un premier rapport au préfet, celui ci ne connait pas de "Sophia", donc nous avons peut être un vampire qui se balade sur le territoire du prince sans autorisation. Il nous conseille de voir un certains "Midas" et il est surpris du cafard géant (surement une bête de la nuit contrôlé par un autre vampire). On apprend que le fléau part en casse de Sophia.
- On se dirige vers l’hospice de Saint Antoine quand trois brigands nous attaque, Elicia manipule l'un d'entre eux pour qu'il attaque un autre et moi, Ballian, je neutralise un brigand suite à une parade de mon arme et une rencontre de sa tête contre le mur d'a coté. Suite à ça, (Tony) marque voleur sur le front du brigand comme punition. puis on reprend notre chemin.
- On arrive chez Midas et on est rejoint par (Laurianne), on discute avec Midas et... il ne sait pas qui est Sophia, il lance ses goules à sa recherche suivant nos descriptifs de cette personne. Pour le cafard, il parle d'un baaliste qui pourrai le contrôler. Il nous recommande de chercher un lieu avec un grand nombre de vermines pour retrouver le propriétaire du cafard "géant".

On rentre chacun chez nous, sur le retours je fais attention aux vermines, pour voir si il y a un nombre anormal dans le quartier du port (rien à signaler). En arrivant à la forge, je vois que de nouvelles commandes sont arrivés, je croise Maximillian qui me demande de l'aide pour sa commande (ressource +1 dans 6 mois). J'accepte, j'aiguiserai les lames en début de nuit prochaine. En début de nuit suivante, je m’attelle à ma tache, j'ai perdu la main, il me faudra 4 heures pour aiguiser une cinquante de lames malgré mes capacités de vampire. Résultat j'arrive avec 4 heures de retard au rendez vous avec mes acolytes. Coup de chance, je n'attend pas trop avant de les voir, les remarques fusent sur mon retard. Durant mon absence, ils ont réussi à deviner l'endroit où se trouve le "baaliste", dans une zone du port sans bateau qui pue énormément d'après un rat.... oui notre indic est un rat.... On recherche cet endroit, à priori la lèpreurie ferai un bon candidat. On s'y rend et on se présente aux maitre des lieux, Jo (un lasombra) et Arnaud (un Malkave) qui après une longue discussion (et un peu de drague envers Elicia), nous propose de visiter les entrepôts abandonné près de leur lèpreurie. On la visite et on tombe sur des gros rats (après que Tony son ospex pour savoir si on pouvait rentrer sans danger), là (platouf) commence à discuter avec les rats (meilleurs indique connu du coin) qui nous envoi au quartier des putes. On s'y rend pour faire une reconnaissance, il y a trop de vermines et des hommes d'armes. On décide de repartir voir le préfet. Celui ci nous accueille, nous écoute et nous donne rendez vous le soir suivant en armes pour régler le problème, le fléau nous accompagnera ainsi que des hommes en armes.

Le lendemain soir, nous sommes tous présent sauf (Laurianne) au rendez vous, on attendra une heure avant qu'il arrive, il avait rendez vous avec le facteur... Je l'avais presque oublié celui la et le rendez vous s'est à priori pas bien passé car (Laurianne) reviens sans les infos qu'on espéré. Tout le troupe se dirige vers le lieux où le baaliste serai. Une fois sur palce on prend d'assaut le batiment et grace au fléau et à ma magie "teeennntttaccullllleeess", nous arrivons à rentrer dans le batiments malgré une résistance féroce. De nouveau le fléau et moi même, nous nettoyons l'étage avant que tout le groupe descende au sous sol et là....

On retrouve quatre hommes en armures, avec une sorte de prêtre à coté d'un autel pas très catholique et au fond,Sophia. Après un échange, le combat s'engage et s'en qu'on se rende compte le fléau à disparu... Le combat sera vite mené grâce à un lancé de couteau de (Tony) qui évite que le baaliste lance un quelconque don vampire ou sort. Elicia retourne un garde contre eux, enfin moi et (Laurianne) on combat les gardes.... mais ce qui a fait basculé le combat et la fait finir rapidement, c'est le fléau qui réapparaît derrière Sophia, la coupe en deux et assomme le baaliste du nom de "Maïol". On fouille le sous sol et on retrouve Francis e Poix avec un pieu dans le coeur. Le fléau l'enlève et après que Francis reprend ses esprits, on retourne tous voir le préfet pour faire notre rapport.
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Re: [Journal de la Chronique]

Messagepar Berseker » Sam Jan 14, 2017 8:52 pm

Journal de Balian (en cours d'écriture):


Chapitre 4: Une nouvelle enquête

Je reçois une lettre par coursier. Elle est envoyé par Marc (Tony), elle parle d'une mission donnée par la ville. Une enquête a propos d'une disparition d'un convois d'alcool perdu dans les Alpes.

Je me déplace jusqu'à chez lui. J'y retrouve toute la clic sauf (platouf). On apprend que le convois qui a été perdu de vue après Digne les bains. On prépare l'expédition qui est payé par la ville.

On met une semaine à arriver à Reiz. Noeud commercial avant Digne les bains. Une fois arrivé, Constant et Marc nous préviens que l'on est suivi par des Lupus. Un bruit particulier m'attire, il y a une forge dans le coin. Je vais le voir pour nous faire faire une arme contre eux.

Je prend des assiettes en argent qui était dans le coffre. Je vais voir le forgeron pour qu'il me coule trois épées, il le fera pour dans deux jours dont une épée qui sera fait pour demain. Puis je rejoint le reste du groupe à la taverne.

En rentrant, je vois un homme qui cour vers le prêtre du village. Il viens chercher l'extrême anxion pour un homme blessé. Cet homme a été laceré par un gros loup. Marc va voir le mourrant qui meurt après l'anxion. Griffures de loup géant, sa femme et ses enfants ont été enlevés par les loups. Une battu de nuit est faite par le village. Nous allons dormir.

A notre réveil, on apprend que deux autres personnes sont mortes. La battu à permis de retrouver la femme disparu, en piteuse état. Je vais chercher la première lame en argent, bonne facture, il me reste plus qu'à l'aiguiser. On apprend que les deux disparu ont été perdu durant la battu. Un homme nous donne rendez vous à la taverne, une personne que les locaux appel "le sorcier". On discute avec lui, il connais notre secret. Il nous dis que les lupus sont devenu fou et que cela est du a une fée.

La nuit suivante, je récupère les lames en argent. On décide de faire un tour dans la forêt. On retrouve le corps d'un des enfants disparu, on le récupère juste avant de ce faire courser par un groupe de lupus. Une fois au village, on nous remercie d'avoir trouvé le corps du petit.

Puis on décide de prendre la route pour retrouver le convois d'alcool disparu, on réveille nos humains et on part, juste avant de partir, on apprend via les ragots qu'un ermite un peu fou viens d'arriver au village. Peu de temps après, on tombe sur le convoi, on fouille celui ci. Il y a plus de corps d'humain, les chevaux se sont fait massacrer par, on pense, des lupus. On récupère le parchemin du transporteur avant que les lupus nous retombe de nouveau dessus. On fui vers la ville.

Une fois en ville, on envoie un messager expliquer la situation au prefet de Marsillo et on va rendre visite à l'ermite fou. Celui ci se trouve à la taverne. On discute avec lui, c'est un vampire Malkave qui a failli rendre fou Marc (qui est parti en courant et a erré pendant un bon moment avec ses fantômes). Ce malkave a fait connaissance avec une fée qui vole des objets précieux dans le sens sentimental. Elle a volé une pierre très précieuse pour les lupus qui a crée cette situation. Il nous faut retrouver cette fée et la pierre pour pouvoir recréer le pacte qui a été brisé.
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Re: [Journal de la Chronique]

Messagepar Biki » Dim Fév 26, 2017 11:17 am

Suite et fin de nos aventures à Riez

Johanson vient de nous rejoindre à Riez. Nous lui expliquons la situation concernant un Locus, une pierre noire qui aurait été dérobée aux Lupus par un "fée" complice d’un Malkav. Cette pierre a disparue du coffre du Malkav et nous sommes à sa recherche car sa restitution aux Lupus permettrait de rendre la trêve entre eux et les Vampires de Riez de nouveau effective.

Dans un premier temps, il décide de se rendre seul chez Alphonse que nous pensons être un Gangrel. Il se présente à lui, ce qui est fort apprécié par Alphonse. En effet, il s’avère qu’il est le chef du Clan présent sur cette ville. Il met en garde Johanson sur le nord de la région, là où se trouvent les Lupus.

Johanson décide de se rendre à l’auberge pour aller rencontrer le Malkav et en apprendre un peu plus. Ce dernier est à une table avec 2 humains en train de jouer aux cartes. Il s’installe et s’aperçoit très rapidement que quelqu’un a marqué les cartes et essaye de tricher. Il rentre dans son jeu et essaye d’en faire autant ce qui, au bout de plusieurs parties, agace les 2 humains qui décident de s’en aller. Maintenant seul avec le Malkav, Johanson met les pieds dans le plat en lui disant qu’il a clairement vu son jeu et que ce n’était pas très discret. Doucement, au fil de la conversation, le Malkav en dévoile un peu plus sur son "commerce", expliquant qu’il est aidé d’une "fée" qui lui rapporte des objets dans son coffre. Elle apparaît à un moment au cours de la conversation et Johanson arrive à la voire, mais pas les 4 autres du groupe attablés un peu plus loin dans l’auberge. Il raconte que cette fée lui avait rapporté une grosse pierre noire recouverte de mousse noire mais qu’elle a été volé par un groupe de 4 individus, qu’il désigne du doigt au fond de l’auberge, qui sont venus récupérer leurs objets soi-disant volés.

Une fois leur conversation terminée et après le départ du Malkav, Johanson nous rejoint et Marc nous dit qu’il en a profité pour parler avec les esprits. La pierre que nous cherchons serait près de la tour du Sorcier. Avant de nous y rendre, nous profitons des compétences de Johanson pour en apprendre plus à l’aide des animaux. Nous nous éloignons de la ville et Johanson attire quelques rats et discute avec eux, moyennant un beau sac de graines. Il apprend que cette famille, et les animaux en général n’aiment pas s’aventurer au nord, surtout près de la tour du Sorcier.

Pour le reste de la nuit, nous décidons d’aller informer Alphonse de notre avancée dans notre recherche. C’est plus un faux prétexte pour plutôt nous excuser de ne pas avoir fait nos présentations dans les règles et profiter de cela pour lui demander un peu d’aide vis-à-vis des Lupus. Alphonse apprécie notre attitude envers lui et n’est guère surpris de notre embarra car pour "ceux de Marsiho" , il n’y a pas de Vampires à Riez. Alphonse nous propose de jouer le rôle d'intermédiaire auprès des Lupus pour les informer de notre intention de nous rendre au nord, à la tour du Sorcier dans le but de notre enquête pour leur rendre leur objet précieux. Il nous rassure (si on veut) en nous disant que de toute façon, même les Lupus n'aiment pas se rendre près de la tour… Puis notre conversation dérive sur le problème du Malkav qui traîne en ville et que c'est certainement de sa faute et celle de la fée si la situation entre Lupus et Vampires s'est envenimée dernièrement. Énervé d'apprendre cela, Alphonse nous préviens qu'il va faire le nécessaire pour mettre le Malkav hors-jeu mais que ce sera à nous de nous en occuper en partant de Riez.

Après une journée de sommeil, nous nous rendons à la tour du Sorcier. L'endroit est désert et silencieux. Nous nous approchons de la porte d'entrée quand les pierres formant le chemin sous nos pieds s'effondrent. A l'endroit précis où se trouvait Johanson, un trou de 2 mètres se forme et laisse entrevoir de nombreux pics dans une fosse, à 5 mètres de profondeur. Balian a eu le réflexe d'attraper Johanson à la volé sinon il finissait empalé sur de longs pics en partie en bois, en partie en métal, en partie en…truc bizarre?!

Les chevaux s'énervant de plus en plus, probablement à cause de ce qui se passe dans la tour, Johanson décide de les éloigner pendant que Balian essaye de défoncer la porte d'entrée à coup de jets de grosses pierres. Marc, Constant et Elicia contourne la tour pour trouver une entrée ou autre. Alors que Marc s'attarde sur un pan de mur qui lui semble bizarre, Constant nous agrippe par le col et nous jette en arrière pour nous sauver d'une chute de créneaux de pierres sur nos têtes. Il essaye de s'attaquer à l'escalade de la tour sous nos yeux inquiets puisqu'au bout d'un mètre d'escalade, il fait de sur-place mais s'évertue à poursuivre son ascension. Au bout d'un moment, alors qu'il croit avoir gravis plusieurs mètres, il se rend compte qu'il est toujours à un mètre du sol. Il abandonne, comprenant que des sorts doivent empêcher d'accéder à la tour par l'escalade. Nous continuons donc de faire le tour de l'édifice en restant à distance de sa paroi pour ne pas finir en hachis sous des tonnes de pierres.

Pendant ce temps, Balian a réussi à défoncer la porte. Johanson propose de sauter par-dessus la fosse pour entrer dans la tour. S'assurant à l'aide d'une corde qu'il avait pensé à ramener avec lui après avoir laissé les chevaux plus loin, il arrive à franchir le trou sans difficulté. Balian le suit et ils entrent tous deux dans la pièce principale de la tour. Tels des déménageurs, ils jettent dans la fosse tous meubles assez gros permettant de boucher un minimum le trou dans le but surtout de nous protéger des pics en cas de fuite rapide des lieux. Et puis comme le canapé était moche mais bien large, cela fit l'affaire amplement.

C'est à ce moment que Marc, Constant et Elicia arrivent près de l'entrée après une recherche infructueuse tout autour de la tour. Voyant que le trou est bouché et que cela ne présente plus de grands risques de sauter par-dessus, ils font de même pour rejoindre Balian et Johanson. La pièce principale ne contenant rien d'intéressant (puisque tout ou presque est parti dans la fosse) et comme Marc a senti que la pierre se trouvait très probablement dans un sous-sol, nous décidons de prendre les escaliers menant un étage plus bas.

Nous y trouvons une bibliothèque bien fournis en livres, 3 tables couvertes de parchemins, livre et fioles et un piédestal en bois au milieu de la pièce ou est posé une pierre noire recouverte de mousse. Alors que Johanson s'en approche pour la prendre, un mur de flammes apparaît et entoure le piédestal.

Alors qu'Elicia vérifie s'il s'agit d'un vrai feu en y jetant un livre (non Marc, c'était un carnet de notes vierge, n'est pas peur!), Johanson prend une table et la lance sur le piédestal pour en faire tomber la pierre et qu'elle atterrisse avec un peu de chance de l'autre côté du mur de flammes. Ce qui se produit et la pierre vient glisser jusqu'au pied des escaliers où le Sorcier se trouve. Il la ramasse et s'apprête à jeter un sort quand soudain, surgit de nul par, Alphonse se lance sur lui toutes griffes dehors! Il lui faudra quelques secondes d'étonnement pour comprendre qu'il s'agit d'une chimère et arrive à l'esquiver. Nous nous lançons sur lui pour le contrer et le forcer à rester et à nous rendre la pierre. A un moment, Balian entre en frénésie à cause du feu toujours présent dans la pièce et s'enfuit de la tour et bousculant le Sorcier au passage. Ce dernier, à force d'user de magie se retrouve accabler à un moment et disparaît dans une explosion de feu qui nous blesse grièvement.

A la disparition du Sorcier, le Locus apparaît. Pendant des Marc, Constant et Balian vident les lieux de tous ce qui peut avoir de la valeur et les chargent sur un chariot qui passait par là ( ;-) ), Johanson sort de la tour avec le Locus et après quelques mètres seulement, se retrouve né à né avec un homme à l'allure bestiale. Il comprend qu'il s'agit d'un loup garou et lui tend la pierre. Son nom est Reinaldus. Il récupère la pierre est demande à Johanson de prévenir Alphonse que leur trêve est de nouveau effective. De plus, nous 5 avons désormais un droit de passage exceptionnel dans leur forêt.
Nous retournons voir Alphonse pour lui annoncer la nouvelle et aussi le prévenir que nous allons rester sur Riez une petite semaine le temps de chasser et de récupérer de nos blessures avant de repartir à Marsiho les chariot bien remplis et avec un Malkav saucissonné dans son coffre en cadeau.
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Re: [Journal de la Chronique]

Messagepar Berseker » Lun Avr 10, 2017 5:11 pm

Chapitre 5... non 6, le 5e c'était Elicia...bref: Retour à Marsiho et conséquence... et visite bizarre

Après le combat à Reiz,on se repose un peu avant de partir. La plupart de mes compagnons sont en sale état. On apprend avant de partir que les convois commerciaux ont repris.
5 nuits après notre départ nous sommes à Marsillo. Nous ne revennons pas les mains vide (autre que le pillage que certains de mes compagnons ont fais dans la tour du mage... non le ravnos n'a rien volé).
Je parle de Rolland Lachance (le Malkave) qui est dans le coffre de voyage, pieuté. Une fois à Marsiho, on va voir "le fléau", on lui rend compte et lui donnons le Malkave.
Les divers frais sont rembourser et nous nous quittons.

A peine arrivé chez moi, je reçois un plis scéllé par un sceau de l'Eglise. Je suis invité " à prendre le thé" chez le Padré Octavius, le lendemain. Après cela, je passe à ma boutique.
Je donne à mon employé les 3 épées en argent pour qui l'en prépare 2 à la vente après les avoir aiguisé, et refait un pommeau et une garde. Cela fera deux belle épée d'apparat (1000 PO à la revente).
Et je lui demande de faire de même avec la troisième pour mon usage personnelle.

Le lendemain, je vais voir le Padré pour "prendre le thé". Je croise mes compagnons sur la route.Une fois sur place, on est accueilli par un moine qui nous amène à une salle de réception "d'invités tardif".
Nous rencontrons, le Padré ainsi que "le Fléau", Gabrielle Lebon et Sebastian. Il nous explique durant une discussion les avantages coteries, comment monter nos statuts au sein de la communauté vampirique et humaine.

Plus tard dans la soirée, le fléau discute avec moi en aparté. J'apprend qu'il s'appelle Vichenzo et qu'il est sicilien d'origine. Il me demande si je suis capable de faire de l'acier de Damas.
Ce que je ne sais pas faire... celui ci m'explique que cela peux être le moyen de percée au sein des communautés vampirique et humaine. Il me donne un contact en Syrie qui me guidera dans cette tâche.
Je partirai avec l'apprenti pour que ce savoir arrive en France et remplisse mes bourses d'or. Nous partîmes chacun de notre coté à la fin de la soirée.

Durant les deux ans qui suivirent, je parti en Syrie avec l'apprenti de la boutique. j'ai été reçu par un certain T.A.H.sur place qui m'a guidé et introduit auprès des vampires locaux.
Et aux bouts de ces deux ans, moi et mon apprenti, on connaissais les secrets de cet acier au creuset. Puis nous reparti pour Marsiho.

En revenant à Marsiho, j'ai appris que Sebastian était mort, vraiment mort, poussière.... Et que leur coterie avait "remplacé" Sebastien par un nordien, un viking brudjia... Bref c'est pas mes affaires.

Je reprend contact avec ma coterie et le soir de nos "retrouvailles" dans notre domaine, deux inconnu arrivent à la porte et demande a être reçu. C'est deux personnes sont des vampires, l'un s'appel Maris (cheveux brun) et l'autre Risma (cheveux blond), après une discussion sommaire, il nous invite à prendre le thé chez eux le lendemain, on ne sait pourquoi mais on était subjugué et on ne pouvais leur dire non. On s'est senti manipulé mais on est "heureux" de l'être, sentiment bizarre mais on leur fait "confiance".

Le lendemain on se retrouve devant la battisse et nous y rentrons.... et on perd connaissance. On se réveille dans des sarcophages sorte de "dames de fer" sans les piques. Un enfant joue aux milieux des sarcophages qui sont posé de façon vertical. Après quelque tractation avec l'enfant, celui ci nous libère et disparaît.... c'est le début d'une fastidieuse farce qui serai bien long à décrire. Pour faire simple nous étions dans une bâtisse contrôlé par des Malkaviens qui débattent sur la responsabilité d'un enfant vampire sur la mort de plusieurs vampires. Chaque pièce comporter un indice qui nous faisait avancé dans l'histoire, on ne pouvais changer de salle sans que tous voient l'indice. On a fait cela sur une vingtaine de salle avant de se connecté au "tchat malkavien" pour donner notre réponse puis être téléporter dehors. Oui c'est très résumé pour nos acte, maintenant voici l'histoire de cette enfant d'après ce que j'ai compris.

Donc un vampire malkavien a fait d'un enfant son infant. Ce qui a rendu cet enfant dérangé, hum, bien trop malkavien peut être. Cet enfant a pris de pitié une humaine qui voulais s’échapper des griffes du vampire malkavien (qui devait servir de dîner lors d'une réunion de coterie). L'enfant a verser de son sang a plusieurs reprise dans la bouche de son maître pendant son sommeil pour prendre petit à petit l'ascendant sur lui. Ensuite, il a permis à la femme d'écrire une lettre à d'autres humain. Puis ce qui devait arriver arriva, cette lettre permis à des humains de tomber sur la femme et des vampires durant une réunion secrète (une réunion de coterie tout simplement mais du point de vu humain c'est secret) et tout cela ce fini en massacre. Le maître malkavien faisait parti des cendres avec d'autres vampires ainsi que la femme qui ne fut pas sauver mais brûler pour sorcellerie. Bien sur, il y a eu d'autre humain mais c'est anecdotique.
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Le Procès des Dupes (selon Elicia)

Messagepar Biki » Lun Juin 19, 2017 7:08 pm

Maris et Risma viennent dans notre domaine commun. Ils souhaitent nous rencontrer et disent être de notre famille. Ils nous invitent à prendre le thé le lendemain.
Le lendemain, nous sonnons au domaine de Maris et Risma. On nous ouvre et...nous nous réveillon dans une pièce dans le noir. Nous voyons juste par une mince fente. Nos membres sont endoloris et entravés. Chacun se trouve dans un sarcophage métallique, posé debout.
Après avoir renversé mon sarcophage, je perçois un enfant à travers la fente et commence à discuter avec lui et essaye de le convaincre de nous ouvrir. Il veut bien nous ouvrir si nous promettons tous de ne pas lui faire de mal et d'être gentil avec lui.
Il reviens au bout de quelques minutes et il m'ouvre le sarcophage, me tend les clés pour que je puisse ouvrir aux autres et s'en va.
J'ouvre tous les sarcophage sauf celui de Constant qui a eu le bonne idée de faire tomber son sarcophage sur la face contre terre. Après plusieurs minutes d'efforts, nous parvenons à le retourner et à ouvrir.
Sur tous les murs, de très nombreuses écritures qui ne suivent pas de direction précises. On comprends que ce sont des écritures faites par l'enfant qui nous a aidé.
"Bokrug est méchant ? Bokrug l'a-t-il fait ? Suis un monstre ? Pourquoi m'a t-il dit de le faire ? Qui peut aider Bokrug ? Les gens dans les sarcophages sont promis d'aider Bokrug. "
Marc crie "Nous allons aider Bokrug", et la porte s'ouvre.

Nous avons affaire à un manoir avec plusieurs pièces, parfois ouvertes, souvent fermées.
Plusieurs énigmes à résoudre pour ouvrir les pièces. Au fur et à mesure, nous en apprenons plus sur ce qui ce passe dans ces lieux.
Nous soupçonnons le maitre des lieux d’avoir une emprise très forte sur le petit Bokrug et d’avoir des pratiques bizarre sur de jeunes femmes.
Au bout de plusieurs heures dans ce manoir, nous comprenons qu’en fait, c’est Bokrug qui a créer un lien de sang envers son Sir et l’oblige à faire toutes ces pratiques sataniques. De plus, il a conduit au massacre de plusieurs membres de son propre clan en les conduisant dans un piège.

Une fois cette découverte, nous nous retrouvons instantanément dans une sorte de grand conseil/tribunal. On nous demande de voter chacun notre tour pour ou contre la culpabilité de Bokrug. A 3 voix contre 2, il est condamné car coupable des faits.
Nous nous retrouvons à nouveau chez Maris et Risma qui nous font prendre congé, maintenant que nous avons servi leur dessein.
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ON ATTAQUE NOTRE COTERIE!!!!!!!!!!!!!!!!!

Messagepar Biki » Lun Juin 19, 2017 7:09 pm

1199
Nous nous retrouvons à la coterie vers 20h. Or, au bout de plusieurs minutes, nous ne sommes toujours que 2 et Marc, Constant et Johanson ne sont pas présents…
Nous envoyons des goules s’informer sur l’absence de nos amis.
Nous apprenons que Johanson est absent depuis 3 jours. Or il n’était pas prévu qu’il soit en vadrouille. Concernant Marc, il est absent aussi depuis 2-3 jours. Ses serviteurs sont effrayés car ils ont retrouvés son bureau sens dessus dessous. La dernière goule revient blafarde. Elle nous annonce que le domaine de Constant a entièrement brûlée.
Note pour plus tard : ne jamais être absent pour un scénar sans prévenir le MJ !
Nous décidons d’aller voir Angérand de Tiers ville.
Il est déjà au courant pour l’incendie chez Constant qui a eu lieu il y a 3 jours. Il nous laisse faire notre enquête. Nous allons en premier lieu chez Constant.
Près du domaine, sur un arbre non calciné sont attaché 3 chevaux : 1 au symbole de Johanson, 1 au symbole de la ville, et 1 cheval qui impose avec une selle que reconnait immédiatement Balian : le cheval du Fléau.
Simon nous accueil à l’entrée (au moins ce qui en reste) de la maison du domaine de Constant. C’est un homme immense qui fait partie de la coterie du Père Octavius. Il nous informe qu’il n’a toujours pas trouvé trace de Constant. Tout à l’intérieur de la maison est soit réduit en cendre, soit complètement calciné pour les plus grosses poutres. Avec Simon, nous déblayons une partie du rez de chaussée au niveau de la seule marche d’escalier qui reste puisqu’elle était en pierre. Nous ne trouvons rien et je suggère d’aller chercher de l’eau pour la jeter au sol et voir s’il y a une infiltration qui laisse penser à une cache. Sur le chemin du retour du puis, Le Fléau vient m’aider à porter ‘eau et m’annonce que toutes les goules de Constant sont mort dans leur annexe à la maison. Les corps trouvés étaient encore dans leur lit donc on suppose qu’ils étaient en train de dormir. Une fois dans la maison, le Fléau jette l’eau au sol et laisse deviner la forme précise d’une pierre. Balian appuie avec la pelle dans le joint de la pierre et cette dernière se soulève. Nous descendons les escaliers de pierre et arrivons dans le refuge de Constant.
Au centre de la pièce, le tombeau en pierre de Constant dont la dalle du couvercle est parterre. On soupçonne qu’elle a été jeté violement au sol car elle est coupée nettement en deux.
Nous sortons du refuge, replaçons la dalle pour fermer l’entrée du refuge et remettons des cendres et débris dessus pour couvrir les traces.
Nous allons dans la dernière annexe où se trouvaient les écuries. Nous ne trouvons pas trace de chevaux morts. Par contre, nous voyons clairement que la porte a été défoncée de l’intérieur. D’après les traces que nous pouvons voir, les chevaux auraient réussi à défoncer la porte et à s’enfuir. Or, les grilles du domaine étant fermées à notre arrivée, on peut supposer que les chevaux sont toujours sur le domaine.
Nous nous rendons chez Marc pour faire l’état des lieux. Le garde posté là-bas nous accueil et nous mène directement au refuge de Marc puisque les goules lui ont déjà montré les lieux. A l’intérieur de la pièce des bibliothèques recouvrent les murs. Une table et une chaise sont au centre de la pièce avec son cercueil à proximité. Les livres jonchent le sol, table et chaise sont en vrac. Tout laisse penser qu’il y a eu une bagarre dans cette pièce. En rangeant les livres pour y voir un peu plus clair, j’entends que ça sonne creux derrière la bibliothèque du fond. Balian fouille à son tour et arrive à ouvrir une trappe cachée dans le bois de la bibliothèque. Il en sort un petit parchemin où il y a un mot de Marc écrit à la vas vite où il nous explique qu’il est surveillé par plusieurs personnes, qu’il n’a pas le temps de nous prévenir en envoyant un message et qu’il nous appelle à l’aide.
Nous retournons voir Angérande pour l’informer de nos découvertes et lui demander s’il a connaissance de nouveaux arrivants dans la ville pour avoir des suspects à surveiller. Or, il n’y a personne à sa connaissance qui répond à ces critères.
Nous prenons congé d’Angérande puisque la nuit prend fin.
Le lendemain, nous allons enquêter chez Johanson. Sur place, ses employeurs s’inquiètes de l’absence de leur employeur. On constate que dans ses livres de comptes qu’il n’y a plus de notes depuis 4 jours. En sortant de chez lui, Balian trouve qu’il y a énormément de rats autour de nous qui nous observent. On remarque que les rats nous indiquent une direction à suivre. Nous arrivons aux calanques, jusqu’à une grotte qui est submergée d’eau à cause de la marée (mdr). Au fond de celle-ci, nous y retrouvons un corps étendue. Il s’agit de Johanson, blessé, couvert de sang et inconscient. Je lui donne un peu de sang pour le réveillé sauf qu’il tombe en frénésies. Réflexe, Balian lui assaini une grosse mandale qu’il l’assomme de nouveau. Balian le porte alors jusqu’à notre coterie et nous demandons à nos goules de lui trouver à manger. A son réveille, il nous raconte qu’une vingtaine de goules lui sont tombés dessus il y a 4 jours et l’on laissé inconscient.
Une goule se précipite vers nous pour nous annoncer que l’hôpital de Marc est en flamme. Encore une fois, le feu a ravagé le bâtiment avec rapidité et seulement ce bâtiment. On se pose la question de savoir s’il s’agit d’un mage ou d’un vieux vampire qui aurait le contrôle de plusieurs goules. Nous nous rendons sur les lieux et nous retrouvons Simon et Le Fléau. Nous retournons dans le refuge de Marc et nous voyons que tous ses livre sont présent, même celui de Magye qu’il avait piqué chez le Mage de Riez.
Après avoir fouillé autour du domaine, Balian se rappelle d’avoir déjà vu et entendu parler d’une « potion » qui flambe très vite et de manière localisé : le feu grégeois. De mon côté, je me renseigne auprès des quelques rescapés chez le père Oct avius et savoir si il y aurait une raison particulière à faire bruler son hôpital maintenant et pas les jours précédents. Ils répondent que non.
Je me rappelle aussi qu’il y avait des chevaux rescapés de l’incendie de chez Constant. Ces derniers étant rapatriés chez Johanson, nous nous rendons chez lui. Après discussion avec les chevaux, Johanson nous dit que les chevaux ont entendus des biped venir à cheval dans le domaine juste avant que le feu arrive. De plus, ils lui disent que depuis près d’un mois, leur eau a un goût bizarre. Nous allons chez Constant voir le puis. En effet, l’eau est de couleur marron mais elle ne décente pas. Balian demande à un garde de venir et de mettre une flamme au-dessus du seau. A peine il approche la flamme, le seau s’embrasse et tombe dans le puis qui explose. Je n’arrive pas à m’éloigner assez vite et suis gravement blessée. Les gars me ramène à la coterie puis vont rapidement voir Angérande pour l’informé de l’avancé des choses.
Le lendemain, pendant que je récupère mes forces, nourries par les goules, les gars vont vérifier notre puis (RAS) puis retourne chez le Père Octavius pour interroger les survivants de l’incendie de l’hôpital. Ils rencontrent le Père Octavius et lui parle d’une possible de contamination de l’eau qui pourrait expliquer l’arrivée accrue de malades ces derniers jours. En interrogeant les rescapés, ils apprennent que les malades venaient essentiellement d’Albanea, une ville proche. Ces malades avaient des pustules, des problèmes de peau, des vomissements.
En partant, ils croisent le Fléau. Il a envoyé un garde vers l’Est et il n’est pas revenu. Ils lui racontent les dernières nouvelles. Le Fléau leur dit que Albanea ne fait pas partie de la zone dirigée par le Prince. D’ailleurs, il n’y a pas de Prince à sa connaissance là-bas.
Balian et Johanson vont rapidement jusqu'à Albeana pour faire du repérage. En arrivant, le village était vide en apparence. Or, une ombre au sommet d'un clocher attire leur attention. En s'approchant, ils entendent des personnes psalmodier des chants en langue arabe. Ne voulant pas affronter potentiellement de nombreux adversaires, ils font demi-tour pour organiser un second voyage et faire le ménage....
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Re: [Journal de la Chronique]

Messagepar Berseker » Dim Sep 03, 2017 9:25 am

Journal de Balian:

Saison 2: Début

Nous sommes le 21 décembre 1199 et après un automne qui nous a permis de faire fructifier nos affaires, nous voilà invités à la présentation de nouveaux venus dans la citée. Cette fois ci, la pression ne sera pas sur nos épaules. Lors des présentations nous remarquons un Toréador, surement un noble avec ses habits et surtout avec ses armoiries: François Hugues d'Audimare. Il s'en sort pas trop mal et comme à chaque fois certains réussissent brillamment, d'autres comme il faut et enfin certains qui devront faire leur preuves. La cérémonie étant finie, maintenant place à la soirée pour faire connaissance avec les nouveaux venus. Chacun part de son côté. Pour ma part, j'essaie de faire profiter ses nouveaux venus de mes talents dans la forge et l'armement. La ville n'est pas sûr de nos jours et même pour un vampire une bonne lame est bienvenue. A la fin de la soirée, j'ai réussi à avoir une commande de 5 épées longue, ce qui permettra à ma forge de travailler durant la semaine. Durant la soirée, j'ai vu Johanson discuter longuement avec François Hugues, il a une idée derrière la tête. Avant la fin de celle-ci, le Fléau passe nous voir pour deux choses: Il a calmé des vampires qui avaient vu nos aura qui ont changé depuis une certaine missions et qu'il nous conseille de profiter de la venu de nouvelles "recrues" pour pouvoir renforcer notre "coterie" affaiblie depuis les dernières histoires de la fin de l'été. Mais Johanson a priori devancé le Fléau en invitant François Hugues chez nous le lendemain pour mieux faire connaissance.

Le lendemain soir, François arrive à notre propriété de "coterie" pour faire connaissance et présenter ses tableaux, c'est un artiste qui a beaucoup voyagé en Italie. La soirée permet de se connaitre un peu mieux et demain soir, il nous invite chez lui pour pouvoir voir ses sculptures. Sur le chemin du retours, il se fait attaquer par les brigands mais après avoir tué leur chef, ils décampent. Notre coterie arrive sur place après la fête après avoir entendu les bruits de combat (il était à peine à 100 m de chez nous). Je dissimule le cadavre et récupère ses armes pour les revendre via la forge et nous nous disons au revoir.

Le lendemain, on se déplace chez François puis après une visite dans son jardin pour voir ses œuvres, on décide de l'inviter dans notre coterie, un Toréador avec du bagout et de l'étiquette sera parfait pour renforcer la coterie. En rentrant on reçoit une missive de Mélissandre, une personne très importante au sein de la ville. Nous nous y rendons sans tarder à l'abbaye de "Saint Victor". Une fois sur place, elle nous explique que "Rudolf", un haut notable de la ville de Praha (Prague) a besoin d'aide et demande à Mélissandre (une Lassombra). Du coup, le travail nous tombe dessus car suite à nos "exploits" de cet été, on sait que l'on peux nous donner des missions importantes. Notre contact sur place est donc "Rudolf".
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