par Sidéral » Ven Juin 06, 2014 9:33 am
Nous arrivons alors à Saint Malo, et nous rencontrons rapidement l'ami du chef de la Sarabande Magique : un dénommé "Gong", que nous voyons arriver presque aussi bien que nous le sentons : un vieil homme avec une longue barbe sale, des lunettes de soudeur qui lui donnent un air de héros steampunk des vieux romans que je n'ai jamais lus. Un vieux ciré jaune trop grand soutient son corps, même si les deux semblent un peu raccommodés et blanchis par endroits ... La masse de cheveux sales et informes parachèvent le tableau, mais contrastent avec son air énergique et son visage buriné. Dès lors, ils nous amène, bras dessus et bras dessous avec Marc à son bateau : le "Gorilla Gong", une sorte de caravelle, une sorte de vraie caravelle mais avec un fond un peu plat. Et il rutile de mille feux : l'homme semble être un maniaque à propos de son bâtiment. Nous informons le groupe que nous sommes d'accord pour aller chercher la "sorcière de feu" que veut trouver la sarabande, mais à la condition d'aller à Paris d'abord, pour chercher des amis de Cariole, Eléa et Ephraïm. Gong nous dit alors que Paris aurait été détruite, selon les rumeurs ... Nous montons malgré tout, et après avoir longé les côtes, passons par la Seine, qui est bouchée à de nombreux endroits semblerait-il.
Pendant ce voyage, il semblerait que moi et Ephraïm aurions perdu nos capacités et étrangetés physiques ... Nous subissons ça, le tout sous les insultes et les cris de hargne de Gong.
Une fois que nous avons réussi à nous enfoncer dans les terres, nous nous apercevons que là où devrait se dresser Paris ne se tient qu'un immense cratère ! Et près de celui ci, un hélicoptère crashé. Probablement celui de Triboule, à ce qu'il me semble. Or, on m'informe que je serais monté sur celui ci, plus tôt dans ma vie, or je reconnais effectivement ce NH90 TTH de l'armée allemande, mais sans y avoir le moindre souvenir ... Nous apercevons également des traces de sang, que nous suivons, et un peu après un léger panache de fumée. Et une fois rapprochés, nous voyons une hutte de chaume et de terre cuite, et près d'elle du blé, du chanvre qui poussent. Et devant, un grand homme, avec un chapeau corné à bout pointu, mince qui nous dit qu'il nous attendait, et il nous invite à entrer. Une fois à l'intérieur, le sol en terre battue est propre, et le foyer fourni, comme si nous étions véritablement attendus. De l'encens brûle, et une petite sculpture, un peu difforme est la seule chose qui sort de l'attendu. Dans un coin, un homme semble dormir, les yeux ouverts, respirant doucement, mais les yeux bleus grands ouverts. Un homme est à son chevet, brun, l'air amical.
L'homme nous propose de nous asseoir, et se présente : il s'appelle "Hache", et l'homme allongé serait un de ses amis de longue date, de la "communauté parisienne" qui serait dans cet état car quelque chose aurait "merdé", il s'appelle Jacques. Il y a eu un un affrontement à Paris, dans lequel de grandes explosions, des éclairs dans le ciel, des détonations et des affrontements ont retenti partout, puis le ciel est devenu brillant, il y a eu des tirs de plusieurs fusées de détresse, beaucoup de bruit, des odeurs de sang, puis un grand char est arrivé dans lequel se tenaient des hommes en armes et l'immeuble dans lequel ils étaient s'est effondré. Il s'est réveillé dans une plaine, dans laquelle son ami était allongé, dans l'état dans lequel il est toujours.
Et tout d'un coup, une jeune femme blonde, plutôt jolie, les larmes aux yeux se précipité vers Eléa. Aussitôt, les deux se crient leurs noms; et nous découvrons donc Marie, dont nous avons tant entendu parler. Elle porte un jean rapiécé, une veste en cuir, et une bourse du même matériau, un chignon avec une aiguille de bois, et me semble assez dangereuse, comme une panthère prête à l'attaque à tous moments.
Elle veut nous donner des explications, et nous présente l'homme qui nous avait accueillis : il n'a pas de nom de ce qu'il nous dit, et nous demande donc de l'appeler ... pas de nom !
Elle nous raconte qu'après que Robert ait été attaqué à Paris, une cache d'armes très bien approvisionnée à sauté, et elle est restée ici pour le protéger de la guerre contre "Cincinatto", et "Nazca" qui aurait voulu lui prendre le trafic dans ses quartiers, et cela a donné lieu à des massacres partout, dans le métro, dans les rues ... Marie aurait d'ailleurs également rencontré la chose que nous avons vue sous terre, sous l'île où nous vivions au départ. Elle s'est ensuite réveillée dans une plaine couverte de fleurs, et nous attend depuis plus de quatre ans ...
Ensuite, sans que je ne comprenne trop pourquoi, sans nom commence à partir dans un délire mystique, pendant que j'inspecte le fameux "Jacques", qui semble être dans cet état par la faute d'une immense terreur ... Et là, au milieu de son délire, sans nom m'appelle par mon prénom : Valentin. Et je me mets à revivre mon enfance, quand dans les bras de ma mère j'étais bercé par une douce chanson et le mouvement de ses bras ... Et sans nom meurt, d'une soudaine et foudroyante crise cardiaque ! Marie et Hache n'ont pas l'air surpris, et nous confient qu’apparemment,ils savaient que ça allait arriver. "L'incarnation" l'avait chargé de la mission de nous transmettre ce fait, et il devait mourir après.
Hache commence à avoir peur, il avait caché quelque chose, et nous révèle son identité : Arthur la mallette, et l'identité de son compagnon allongé : Nazca ... Ephraïm promet de ne pas l'attaquer, et laisse Marie le faire ... En effet, elle veut tuer Nazca, pour se venger de ses actes passés, et se met franchement en rogne quand Silva lui dit qu'il veut prier Vera, afin de le réveiller. Arthur lui semble heureux de cette proposition, et rapidement Silva déshabille l'homme, l'amène dehors et lui impose les mains et pendant trois heures, il psalmodie, et d'étranges choses se passent, des grenouilles se font entendre, il commence à changer de couleur et des flammes l'enveloppent ! Les flammes se mettent en cercle et semble exploser, et le cercle par à des kilomètres, tandis que nous retrouvons Silva allongé, nu, sans cheveux ni sourcils ...
Et le comateux qui sort soudainement de son sommeil panique, hurle, et je me vois obligé de le placer sous morphine pour le calmer. Il nous dit s'appeler Jacques Finol, et être un commercial chez "Cedex", une grande entreprise. Il semble avoir perdu la mémoire. Il nous dit qu'il était dans son fauteuil faxor 5000 de chez Ikéa, qu'il dormait et qu'il a rêvé d'un garçon tout nu qui ressemblait à Silva, et que j'allais le réveiller. Il utilise mon vrai nom, Valentin.
Ensuite, il s'est réveillé et Carole, sa secrétaire, lui a apporté son café, à ouvert la fenêtre et a ressenti le noir qui l'enserrait, et a perdu conscience. Et il la perd aussi devant nous ! Je lui demande si il connaît Grüter, l'un des noms qu'on m'a donnés dans mes souvenirs, dans le sud sur la montagne. Et Ephraïm me demande si je me rappelle d'un cobra avec deux crocs sur le capuchon, mais rien, je n'ai toujours pas de souvenirs ...
Et alors que Ephraïm fait un énième commentaire déplacé à Marie, elle devient plus agressive et lui demande d'arrêter ses insinuations et ses commentaires déplacés à son endroit, et ils commencent à se prendre la tête, tandis que je regarde ailleurs.
Au final, après leur numéro, Ephraïm me dit que ce Grüter était son docteur, qu'il avait le cancer, et qu'il était mourant. Et lorsqu'il me parle, il me demande de l'examiner, par crainte qu'il ne lui ait fait quelque chose. Je lui trouve d'étranges cicatrices de chirurgie à l'arrière du crâne, et mû par l'intuition, je teste sur moi. J'ai les mêmes ...
Nazca reprend alors soudainement conscience, et je le calme à nouveau, finissant mon stock préparé, et je sais qu'il me faudra bientôt préparer les plantes dans les sacs ... Nazca raconte que son entreprise faisait dans la "distribution", mais en fait qui profitait des blocus des pays en crise pour faire de l'argent sur les marchés noirs de ces mêmes pays ...
Il nous informe aussi que Robert traitait avec des gens étranges à Paris, ce qui met Marie assez en colère, et finalement nous raconte que ses erniers souvenirs son de couper le bras droit de Cincinatto, mais qu'il a vu une sorte de destruction arriver devant lui. Il a vu un vieil homme bizarre le sauver de l'explosion, et il s'est évanoui. Il avait des veines noires sur le visage, des yeux qu'il peut seulement nous décrire comme "démoniaques" et qu'il était immonde, avec une bosse dans le dos.
Marie finit par passer son couteau dans le feu et lui passer sur l'épaule, afin qu'il avoue le reste, mais il semble qu'il n'ait plus rien à nous dire, alors nous décidons de le laisser en vie. Ephraïm lui demande de transmettre à "Abed" le fait que "l'héritier de Sétrakian est toujours vivant", si jamais il rencontre cette personne.
Une fois libérés de cet endroit, nous décidons d'emmener Marie avec nous, et de partir dans le sud de la France, jusqu'à Bordeaux, pour trouver la mystérieuse sorcière de feu que nous avions promis de chercher avec la sarabande magique. Il nous faut six jours en longeant les côtes, et en voyant au loin d'immenses créatures étranges flotter dans les profondeurs insondables ...
Marc connaîtrait l'endroit où trouver la sorcière blanche, via de vieux croquis assez moisis ... Nous finissons par trouver la plage qu'il recherchait, et quand nous y arrivons, nous voyons au loin une immense montagne, qui me fait assez penser à "rencontres du troisième type", que je n'ai pourtant jamais vu ... Nous nous dirigeons vers elle, quand nous croisons un jeune garçon de treize ans dans une cabane de tôle, et une très jolie fille blonde, couverte sur chaque centimètre carré de sa peau jusqu'à ses mains, couvertes de gants rudimentaires. Et nous en avisons finalement un troisième, d'à peu près l'âge de Gauvain, mais même si costaud, moins que l'original. Ils ne semblent pas tous en très bonne santé, et quand ils nous aperçoivent le plus grand prend un bâton pour protéger ses camarades. Il nous dit que le village est maudit et hanté, et qu'ils doivent nous ramener plus loin, au "gardien". Marc leur donne aussitôt des fruits et se présente à eux. Leur village est au pied de la montagne, des maisonnettes en tôle, ils sont une dizaine. Dans les bras d'un garçonnet d'une huitaine d'année, deux bébés probablement jumeaux, une jeune fille d'environ quinze ans avec un air assez étrange, couverte de diverses étoffes et encapuchonnée, de sorte qu'aucun morceau de peau n'est visible, et un jeune adulte d'à peu près vingt ans s'approche, lui aussi avec un bâton.
Nous réussissons à leur faire prendre conscience que nous ne leur voulons pas de mal, et Ephraïm réussit à sympathiser avec eux; il prend les bébés dans ses bras en essayant de leur donner de sa chaleur, et se met soudainement à pleurer ...
Le plus vieux nous dit s'appeler Gardien, et nie connaître la sorcière blanche. Ephraïm lui dit que si, il la connaît ... Nous nous sentons observés par une chose étrange, comme une créature, et gardien appelle : c'est une petite fille, que tous appellent "la petite", elle nous dit qu'elle aurait vu "notre papa", et que l'arbre serait "notre copain". Gardien nous dit qu'ils s'appellent "la tribu", vivant auparavant une dizaine de jours de marche; ils étaient une trentaine et il avait déjà son rôle de "gardien". Des hommes ont ensuite débarqué, pris les femmes et sont partis. Finalement, ils sont revenus, et les "grands" ont demandé à Gardien de sauver les enfants. Il fond ensuite en larmes et voilà, ne se rappelant plus si ça date d'un an, deux, de quelques mois ?
Une des filles nous parle alors de Victoria, qui serait partie ou aurait été enlevée, et signale que depuis la montagne serait devenue étrange; elle dit aussi que "Paul, Glandouille et Marie étaient le village où ils ont eu des soucis, la montagne aurait brillé, de fortes lumières", signale qu'il s'est fait dessus à ce moment là, mais les fantômes qu'ils croyaient voir ont alors disparus, des objets ont néanmoins bougé tous seuls, et des bruits ont été entendus toute la nuit, des traces de pas ayant été retrouvées au matin.
Ces enfants vivaient avec la sorcière blanche, et dans l'attaque elle devait partir avec les enfants et était une sorte d'oracle qui est un jour parti quand la montagne brillait; et c'est elle qu'ils appellent Victoria. Certains d'entre eux nous disent qu'elle serait morte, qu'elle hanterait les lieux depuis quelques mois. Une des petites filles, semblant un peu dérangée, nous dit que le brouillard de la montagne est envoyé par son père l'arbre.
Ensuite, j'inspecte l'état de santé de tous les enfants qui semblent en bon état malgré la sous-nutrition évidente, mais une seule personne semble s'y refuser : une jeune fille recouverte de vêtements ... Elle me dit qu'il ne faut pas que je la touche, que son contact est douloureux, et je la rassure en lui touchant la main : son contact ne me fait rien, pas de douleur. Je demande à Cariole de venir lui toucher la main pour vérifier que je n'aie pas interféré dans cette réaction et il semblerait que si : alors qu'il était détendu et ne croyait pas qu'il éprouverait de douleur, dès qu'il touche la main, il éprouve une vive douleur et se met à hurler et menacer, avant de, je crois, s'excuser en disant qu'il rigolait.
Aussitôt, je me prends d'affection pour elle, et j'entreprends de voir pourquoi cette réaction vis à vis des autres et pas de moi : après quelques tests (en évitant de la chambouler, elle semble très fragile et attachante et aussi [passage raturé]) et une prise de sang très délicate, je vois que son sang est vert … C'est sûrement en réaction à ma « mutation » que la sienne n'a pas réagi ; les plantes ne peuvent faire de mal à l'une des leurs.
J'entreprends de la rassurer et de prendre soin d'elle ; mais nous décidons rapidement d'aller chercher la sorcière blanche après que, autour d'un feu de camp, la petite dérangée nous indique qu'il faut aller chercher la sorcière de feu, dans la montagne. Seulement nous six, sans autres personnes. Nous acceptons, et nous dirigeons vers la montagne, après que j'aie laissé ma sarbacane trouvée dans le camp des drogués à la jeune fille, Marie telle qu'elle nous dit s'appeler, en gage de retour.
Nous nous lançons dans une randonnée, et finissons après quelques heures par trouver une caverne où une jeune femme habillée de rouge nous débite un fatras de phrases étranges avant de mourir, après avoir à ce qu'il semble accueilli le feu en elle !?
Et là, Vera, la chose qui semble donner son pouvoir à Silva se manifeste, nous dit « à bientôt » et semble rentrer en lui et il s’évanouit. Dix minutes plus tard, il se réveille et Ephraïm commence à péter son câble habituel en gueulant qu'il en a marre d'être un pion, ce qui fait que je ne l'écoute même plus. Alors qu’on sort, j'entraperçois une silhouette humaine devant nous, brunâtre : ma mère. Elle semble nous parler, nous glissant un « suivez moi » qui semble fait de multiples voix, et la silhouette nous enjoint à le suivre. Et l'ombre nous fait marcher avant de nous désigner une autre grotte, une femme couverte de peintures partout ; alors qu'il lui est demandé si elle est Victoria, elle transpire et dit « enfin, vous êtes là depuis le temps », « mon nom impore peu », « votre frère vous attend, je suis terrée ici depuis longtemps, je vais pouvoir partir ! », on rentre et elle a peint une immensité de chose, des bouts de bois, les murs … et veut à tout prix qu'on la suive, des souterrains partent de tous côtés, à droite comme à gauche et nous avons du mal à suivre et nous dit que « votre frère attend, je vais pouvoir y aller » et veut nous montrer « la forme des choses à venir » en courant, s'appuyant contre les parois et nous mène à une pièce dans laquelle nous ressentons de la tension montante, qui semble vouloir nous délivrer de quelque chose.
Il y a plein de choses, de roches peintes, de chevalets dans la suite de la grotte, et l'un des chevalets est recouvert d'un grand drap. Elle me dit que je dois voir mon frère sur le tableau, et retire le drap : nous pouvoirs voir sur le tableau une brume de neige noircie de cendres, un couteau et un enfant qui se tient les genoux, Victoria et la peintre nous dit que « l'enfant sourit dans les ténèbres » et meurt.
Sur le tableau, il est également marqué quelque chose sur ce qui semble être un mur « sujet numéro 22 », et je me souviens ; une plaque marquée boule de neige. Je fonds en larmes, et à l'entrée de la grotte, nous revoyons l'enfant dément ; et nous désigne l'arbre : un hêtre. Gardien nous avoue, alors que nous sommes revenus au village, qu'il a un secret : il a troqué la sorcière blanche contre la protection d'hommes étranges non loin. Nous choisissons d'y aller et de la sauver : nous trouvons rapidement les responsables, et les maîtrisons rapidement.
La fille aune dizaine d'année, des cheveux blancs, le visage tuméfié et ressemble un peu au garçon du tableau et semble mourante en nous demandant d'être plongée dans la rivière glacée. Après avoir tergiversé je m'exécute et pendant des heures je la maintiens, le visage en dehors de l'eau. Après huit de ces heures, elle sourit, et se libère de mes bras. Elle parle en adulte, et reste encore dans l'eau glacée. Ses blessures ont guéri à vue d’œil et elle demande des vêtements : je lui en fournis des miens. Elle nous dit qu'elle est Victoria et n'aime pas le nom de « sorcière blanche », et soigne Cariole qui était toujours blessé d'avoir touché Marie. Elle nous dit que son frère est dangereux et qu'il faut l'arrêter. Elle demande aussi où sont ses tortionnaires, et avisée de leur mort demande pourquoi. Alors que nous lui disons que c'est pour la libérer et qu'ils ne fassent plus de mal, elle est attristée et nous dit qu'elle aurait pu en savoir tant sur leur vie …
Elle connaît Légion et il semble que la montagne avait une puissance ; et là Silva fait parler Vera : elle dit « et c'était ça » dans des milliers de voix et l'enfant ne semble pas comprendre. Alors que je lui parle, c'est du suédois qui sort de ma bouche et elle a l'air effrayée avant de me dire que Grüter était notre père à tous trois, elle, moi et son frère.
J'étais le numéro 20, et notre parent à tous était en colère. Elle est partie parce qu'il le voulait et sa colère envers elle,l'a fait, il pensait qu'elle allait mourir et elle s'est révélée telle qu'elle devait être. Je sus sorti grâce à son frère, dans un fracas de tempête de neige et il souriait dans les ténèbres. Sorti du complexe de Grüter notre parent à tous, on ne sait pas ce qu'il fait. Il ne pensait pas que nous sortirions.
Un homme avec un faucon est au loin. Un des harponneurs ! Il semble me porter beaucoup d'intérêt, mais Ephraïm dit que c'est la première fois qu'il le voit et ressent une chose qu'il ne sent qu'avec les serpents sinon …
Ensuite, il disparaît, et Victoria nous dit que les années ont passé et me confirme qu'elle n'a jamais vu ma mère … Et Ephraïm raconte qu'il était mourant, cancéreux, et que Grüter était son médecin personnel, et raconte qu'il allait explorer un ancien bunker plein d'armes avant de mourir … Et Légion la chose spectrale me cherche car « nous sommes nombreux » … Et il faut « chercher dans la brume ce qu'il indique encore ». Nous envisageons Londres, là où vivrait Grüter pour continuer ses essais monstrueux.
Rentrés au « village », nous formons maintenant une sorte de famille, surtout Victoria et la petite dérangée … Et alors que je lui prends la main, Marie me la brûle avec la sienne ...
"J'ai expliqué le principe de Monsterhearts à ma femme. Ça l'a beaucoup fait rire, puis elle m'a dit qu'elle préférait encore jouer du yaoi dans un camp de concentration nazi." /
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