CR des parties

CR des parties

Messagepar stellamaris » Ven Jan 30, 2015 5:04 pm

1ère séance

Les personnages
Archibald Zola, prestidigitateur
Tristana de Myrteville, Dilettante voyante
Alice Leblanc, journaliste
Ludwig Von Craft, journaliste,
François-Philippe Daumesnil, Médecin légiste



Alors que j’étais affairé à l’élaboration de mon prochain spectacle, je reçu une missive de Maître Glenard. Celui-ci me donnait rendez-vous à son office, au 13 rue de Fontaine, le 17 Octobre à 18h00 soit dans très exactement trois jours. Il avait semble-t-il des informations à me transmettre me concernant.

Intrigué, je me rendais chez lui le jour dit avec un retard convenable. Une vielle gouvernante m’introduit dans un salon dans lequel se trouvaient déjà quelques personnes. J’appris de ceux-ci qu’ils avaient rendez-vous à la même heure et échangeai les présentations. Afin de passer le temps je discutais avec ma voisine, Alice Leblanc, une jeune journaliste très visiblement athée. Cette jeune personne étant intéressée par mes tours, je lui fixais rendez-vous pour une interview le lendemain à 18h.

Pendant ce temps, les autres hôtes dont un curé allemand et Tristana de Myrteville jeune fille visiblement distinguée décidaient de forcer la porte du Notaire. En effet, son retard commençait à être perceptible et ceux-ci commençaient à s’inquiéter. C’est la jeune demoiselle qui ouvrit la porte usant d’une astucieuse manipulation. Elle fit glisser une carte de tarot sous la porte, puis poussant avec une épingle à cheveux dans la serrure, elle fit tomber dessus la clé qu’elle put ainsi récupérer.

L’ouverture de la porte nous révéla une pièce vide .Notre quatrième comparse, François-Phillippe Dumesnil prit d’une soudaine intuition s’élança vers la fenêtre ouverte. Il put ainsi voir le corps de notre hôte écrasé dans la cour. Examinant les lieux, nous trouvâmes sur le bureau unee note : « Je suis de retour » signé d’un certain Hugo, au-verso se trouvait l’adresse d’un Hotel de l’Adour. Au sol, je ramassais une carte au nom d’un restaurant, « Le Stromboli ».

Alors que nous examinions la salle, la police intervint. Il se trouva que Monsieur Dumesnil était d’accointance avec les forces de l’ordre. Il exerçait en effet en tant que médecin légiste. Il leurs proposa immédiatement ses services qu’ils acceptèrent. Pendant ce temps, Mademoiselle Leblanc s’était déjà mis à dos l’agent chargé de nous surveiller en l’insultant de multiples manières. Je remarquai Mademoiselle de Myrteville profitant de l’esclandre pour s’éclipser.

Elle revint cependant assez vite après être allé observer l’autopsie du cadavre. Mademoiselle Leblanc m’avait pendant ce temps appris que la gouvernante avait vu pour la dernière fois Monsieur Glenard 20 minutes auparavant. Nous fûmes donc fort surpris quand Monsieur Dumesnil nous fit part de ses conclusions. En effet, selon lui, le corps était mort depuis plusieurs jours et avait été conservé dans du formol.

La police s’en alla après nous avoir chacun interrogés tour à tour. Alors que nous discutions de la marche à suivre, Mademoiselle Leblanc vint nous trouver, persuadée d’avoir trouvé un passage secret dans l’appartement d’à côté. Nous la suivîmes et elle nous mena dans la pièce mitoyenne au bureau dans laquelle je trouvais effectivement en tâtant les murs un courant d’air suspect. Néanmoins, essayant d’activer le mécanisme avec ma canne, je ne réussis qu’à percer un trou dans le mur qui n’était guère solide.

Après cet épisode fort embarrassant, nous décidâmes de partir pour le restaurant. Celui-ci était fermé pour travaux, un panneau indiquant une réouverture pour le 22 octobre. Une visite au concierge de l’immeuble mitoyen nous permis d’apprendre que le patron se prénommai Enzo et que les rénovations avait pour but de redéfinir la décoration intérieure.

Nous nous rendîmes alors à l’hôtel de l’Adour qui se trouvait non loin des buttes Chaumont pour nous apercevoir que celui-ci était non-seulement fermé mais muré depuis ce qui semblait être des années. Nous recourûmes à la même méthode que pour le restaurant et allâmes interroger un concierge voisin. Celui-ci nous appris que l’hôtel avait été le théâtre d’un terrible massacre il y a dix ans. Plus d’une dizaine de clients avait trouvé la mort de la main d’un certain Hugo Andreati. Celui-ci avait été décapité, son avocat était le tout jeune Maître Glénard. Les contours d’une vendetta italienne digne des pires romans de gare commençaient à se dessiner.

L’heure commençant à se faire tard, nous décidâmes de prendre rendez-vous. Quand Mademoiselle de Myrteville demanda l’endroit où nous nous retrouverions, le curé fit une remarque obscène qui me fit fortement douter de sa profession. Je décidai de le garder à l’œil, son attitude inadéquate le rendant particulièrement suspect à mes yeux.

Nous nous retrouvâmes le lendemain à 8h devant le restaurant Stromboli, le soi-disant curé ayant apparemment réussi à se faire pardonner. Mademoiselle Leblanc crocheta bruyamment le cadenas bloquant l’entrée mais nous avions déjà prévu dans cette éventualité de la faire passer pour une serrurière légitime. Nous fîmes donc notre numéro avant d’entrer dans le bâtiment.
Monsieur Dumesnil nous fit part de sa perception d’une odeur de formol. Etant donné sa qualité d’expert dans le domaine je décidai de lui faire confiance même si je ne percevais rien de la sorte. Pendant ce temps, Mademoiselle de Myrteville entamai ce qui semblait être un rituel de dialogue avec les morts. Sans surprise, ces inanités ne donnèrent aucun résultat. Nous fouillâmes le restaurant de fond en comble mais mis à part l’odeur détectée par légiste, nous ne trouvâmes aucun indice particulier.


Archibald Zola
stellamaris
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Re: CR des parties

Messagepar jarran29 » Jeu Fév 05, 2015 3:08 pm

2nde séance

Les personnages :
Archibald Zola, prestidigitateur
Tristana de Myrteville, dilettante voyante
Alice Leblanc, journaliste
Ludwig Von Croft, prêtre catholique,
Eugène Atget, photographe de presse.


18/10/1900
Je suis chez moi, quartier Montparnasse, me préparant à dîner, lorsque je reçois un télégramme. Valentine me regarde d'un air interrogateur alors que je m'assois pour relire attentivement le courrier brièvement parcouru dans le couloir.

Alice Leblanc, une journaliste, cliente et amie, demande mes services pour demain matin, 06h00 devant l'Hôtel de l'Adour. En plus de cet horaire atypique, elle me résume l'affaire qui l'intéresse. Elle a, comme d'autres, été invitée par Maître Glénard, un notaire de la butte Chaumond, à un rendez-vous la veille. Sur place, ils trouvèrent le notaire mort, défenestré, son corps décomposé depuis plus de trois jours, alors que sa secrétaire disait l'avoir vu il y a vingt minutes. Ils trouvèrent sur le bureau une note « Je suis de retour » signée « Hugo », au-verso se trouvait l’adresse de l'Hôtel, et au sol une carte au nom d’un restaurant, « Le Stromboli ». L'affaire devant faire sensation, Alice me demande donc de venir équipé afin de prendre des clichés du site qui feront peut-être la première page demain.

Je signale à Valentine de reporter mes travaux de développement de demain.

19/10/1900
J'arrive un peu en avance à l'Hôtel de l'Adour, pour reconnaître le terrain et chercher quelques prises de vue. La façade n'est pas très engageante, les accès du rez-de-chaussée sont murés et les fenêtres des étages sont barrées par d'épaisses planches clouées. Quelques gens remontent la rue encore éclairée par les lampadaires. A l'est, l'aube point. Alice arrive, accompagnée de ses comparses, un prêtre allemand, un bourgeois prestidigitateur, et une jeune fille plus bourgeoise encore.

Après une brève séance de présentation, nous inspectons la cour de l'Hôtel, qui est dans le même état que la façade. Nous optons par un passage par le toit. Le prêtre approche une concierge du voisinage pour faire monter l'équipe, mais elle ne nous autorise que nous deux à monter. Ce que nous faisons. En haut, nous découvrons ce que nous sommes venu chercher : des lucarnes sur le toits de l'Hôtel. Alors que nous tâchions de convaincre notre concierge de nous laisser, le reste de l'équipe apparait sur le toit de l'autre immeuble voisin. Vexée, elle nous laisse tranquille et redescend.

Alice brise le verre d'une lucarne et nettoie les bords. Tristana se laisse descendre dans l'accès suivie par Archibald. Nous autres attendons une échelle et la lumière d'un chandelier que Ludwig aura repéré du toit. Le prêtre m'aide à descendre mon appareil photo.

Nous fouillons le bâtiment que j'apprends être la scène d'un massacre perpétré par le Hugo de la note du bureau Glénard. Nous trouvons bien de nombreuses tâches de sang séché, mais ni trace de retour sur les lieux du tueur, ni d'indices oubliés par les forces de l'ordre. Tristana tente d'entrer en contact avec les esprits des défunts dans le hall, en vain semble-t-il. Serai-je tombé dans un groupe pratiquant la danse des tables? Le groupe ne s'est pourtant formé qu'il y a peu, seule la dilettante semble finalement sur cette voie. Nous envisageons de quitter l'Hôtel qui ne nous à rien appris. Mais avant de quitter les lieux, Ludwig tient à bénir les lieux et les libérer de toute influence du Malin, à raison. Entre temps, Alice nous laisse pour interroger le voisinage. Tristana, à peine réveillée de sa première "transe" retombe inconsciente, mais ses traits se détendent. Elle nous expliquera après que le prêtre a libéré des esprits prisonniers des lieux et que ceux sont monté au Ciel pleins de gratitude. Comme si Dieu maintenait nos âmes ici-bas plutôt que de les rappeler à lui pour les juger...

Nous quittons l'Hôtel de l'Adour et nous allons boire un café pour mettre à plat l'affaire et chercher ce qui était oublié ou négligé. Deux points semblent envisageables : s'assurer de l'identité du corps du notaire et fouiller le bureau auquel nos amis n'ont eu accès à l'arrivée de la police.

Ludwig nous quitte pour trouver quelque collègue à lui qui aurait reçu la confession du notaire. Pendant ce temps, Tristana, Alice, Archibald et moi-même retournons à l'office notarial pour tenter d'accéder au bureau scellé, mais la concierge ne nous y autorise pas. Parlant avec elle, nous apprenons que le notaire et sa secrétaire n'étaient installés ici que depuis 4 jours avant la mort de maître Glénard, et qu'elle n'a jamais pu savoir où ils habitaient. Tristana va tenter de convaincre la police de nous ouvrir les portes de l'office alors que nous trois partons chez Archibald pour tenter une recherche téléphonique.

La maison du prestidigitateur est rempli d'objets ésotériques, de fresques étranges, de trompes-l'œil et de mécanismes à base de miroirs et de poulies. Alice, même en monopolisant le central du quartier, n'arrive pas à trouver de maître Glénard, ni son office professionnel, ni sa demeure personnelle, dans les hauts quartiers de Paris. Alors que nous attendons un contact de nos collaborateurs sur le terrain, Archibald nous fait visiter sa demeure, du salon à la cave, et Alice commence à poser des questions à notre hôte, la conversation dérivant très rapidement... Nous sommes sauvés par un appel du 36 Quai des Orfèvres. On nous demande de retourner à l'office notarial, nos amis nous y attendraient avec un officier de police.

C'est le cas. Tristana a réussi à convaincre le commissaire de nous ouvrir l'appartement. Ludwig, lui, a fait chou blanc dans les églises chrétiennes (oui, il a ratissé large). Par contre, il a eu l'idée de passer à l'Ordre des Notaires poser quelques questions. Et il y a appris deux choses : d'une part, l'office de maître Glénard était à l'autre bout de Paris, mais en plus, il est mort il y a trois ans...

Dans l'office, Tristana obtient la clef du coffre de la part du commissaire et y trouve des coupures de presse sur le massacre de l'Hôtel, un pendentif représentant l'ange Zadkiel selon notre prêtre, et une lettre datée du jour du massacre demandant à qui la lirait de consulter cet ange. Jetant un œil par la fenêtre (c'est la première fois que je viens ici contrairement aux autres), je note que le corps aurait pu tomber de plus haut ou plus bas sans différence. Et il n'aurait pas été si difficile non plus de passer d'un balcon à l'autre.

Alice retourne voir la concierge et apprend que le propriétaire des lieux est le docteur Langelier, psychiatre. Après un aller-retour à l'Ordre des médecin, elle a découvert que ce dernier est à la retraite depuis 3 ans, et n'a laissé aucune adresse connue.

Alors que le commissaire avait refermé le bureau, et était reparti avec les quelques pièces découvertes et les informations qu'on lui a données, un gamin des rues nous apporte un courrier. Pour résoudre cette affaire, on nous donne rendez-vous au Stromboli, le fameux restaurant déjà visité par l'équipe la veille. Avant, nous rentrons nous reposer. Et, particulièrement suspicieux, nous avons tous le réflexe de nous équiper un peu. Pour ma part, en plus d'un revolver chargé que je dissimule aux yeux de ma femme pour ne pas l'inquiéter, je prends le temps de renforcer l'une de mes lampes à flash afin d'éblouir durablement quiconque y fera face.

Nous nous regroupons au bas de la rue, et nous remontons tous les cinq vers le restaurant. Il n'y a aucune lumière, mais la porte est grande ouverte. Nous entrons avec prudence. Nous avons à peine eu le temps de tous entrer que la lumière s'allume et que des applaudissements retentissent.

Autour de nous, des inconnus, mais aussi d'autres personnes, tels que le commissaire, ou la secrétaire du notaire. Un homme vient à nous, nous salue, et se présente comme Langelier, ou ici comme Caton (je le soupçonne de se dire la réincarnation de Caton). Il nous explique qu'il a monté un groupe discret afin d'enquêter sur les événements mystiques de Paris et de les démystifier si besoin. Parmi ses membres, il a donc à la fois des spirites et des septiques, défendant chacun leurs points de vue en étant assez ouvert pour faire avancer les enquêtes. Celle dans laquelle nous avons été embarquée était notre épreuve d'initiation qu'il juge passée. Il nous invite donc à les rejoindre, nous offrant même un salaire correct pour le temps des enquêtes qu'il nous confiera, et la possibilité de publier librement nos travaux et études touchant à ces enquêtes.

Nous voici donc membre du Club Pythagore, société discrète d'enquêtes sur les événements mystiques et spiritiques de Paris. Dieu nous garde.


Jean Eugène Auguste Atget
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Re: CR des parties

Messagepar Berseker » Ven Fév 13, 2015 11:45 pm

3e séance

Les personnages :
Archibald Zola, prestidigitateur
Tristana de Myrteville, dilettante voyante
Alice Leblanc, journaliste
Ludwig Von Croft, prêtre catholique,
Eugène Atget, photographe de presse.


Mercredi 23 Octobre au soir

Notre petit groupe est invité dans un salon feutré par le club "discret" Pythagore. Nous sommes accueilli par Caton qui nous explique que dans le club, nous nous appelons par des pseudonymes et non par nos noms. Nous décidâmes tous de se choisir d'un.

Archibald = Epicure
Tristana = Oracle
Alice = Cassandre
Eugène = Héraclyte
Ludwig = Hamourabi

Après cette parenthèse nous faisons connaissance avec Senneque, une sorte de bibliothécaire ou mémoire du club. Puis nous sommes interrompu par Cathon qui nous explique que le club a reçu un colis d'un certain Elie Kaalfield, celui ci est ouvert devant nous. C'est une maison de poupée avec des détails somptueux et six poupées représentant 2 vieillards, un couple et deux enfants. Il y a aussi une note et un article de journal dans le colis. La note nous explique d'attendre minuit dans le noir pour voir quelque chose de mystérieux et de très curieux avec la maison de poupée. Quand à l'article de journal, c'est une demande de recherche de "nounou" par un bourgeois du nom de Berthaumet.

Chaque personne vaque a ses occupations jusqu'à un peu avant minuit (Plusieurs iront au bars boire un ou des verres). Puis la pièce est plongé dans le noir. D'abord pendant moins d'une minute rien...puis une lumière apparut dans une des pièces de la maison de poupée. C'était le salon, deux poupées s'agitent dans cette pièce, celle d'un homme et d'une femme. Le premier va chercher une fiole dans une armoire et le donne au second puis la lumière s’éteint. Une deuxième pièce s'allume, on y voit la poupée de la femme qui rentre dans une chambre (avec la fiole vue précédemment) où un vieillard est alité. La femme donne la fiole au vieillard qui le bois, celui ci à l'air de s'énerver contre la femme. Après quelque instant le vieillard à l'air de mourir dans son lit en se tenant le thorax. Le salon s'allume de nouveau avec le couple et un autre homme agé avec une serviette, il en sort des documents et les déchire, ils rient tous. Le couloir de l'étage s'éclaire timidement... on voit une ombre, celle d'une personne. Une chambre s'éclaire... On y vois une petite fille et un petit garçon y dormir. Enfin, la chambre de la fille s'éclaire. La femme y est dedans et regarde le couloir... elle l'air apeurée, elle se retourne et se défenestre. Puis plus rien... au bout d'une minute la lumière de la salle est allumée.

Archibald inspecte de plus près la maison de poupée, il y a apparemment aucun mécanisme, aucune lumière caché.. rien qui pourrai expliquer le phénomène. Après discussion, le groupe décide de se rendre le lendemain chez M. Karlfield pour tirer au clair cette blague de mauvais goût.Quand à Caton, il trouve le phénomène intéressant.

Jeudi 24 Octobre au matin

Tout le groupe arrive devant la maison de Clarkfield dans le 16e arrondissement de Paris, Alice sonne et tombe sur la concierge qui précise que M. Karlfield est parti et reviendra demain. Du coup, pour passer le temps, la compagnie décide d’enquêter sur M. Berthaumet, peut être que toute cette mascarade de la maison de poupée est une scène qui fut ou qui sera.

Une fois proche de la maison de M. Berthaumet, toujours dans le 16e arrondissement de Paris, un plan est mis en place. Alice va en reconnaissance voir M. Berthaumet en faisant croire qu'elle est intéressée par le travail de nounou. Quand au reste du groupe, ils vont suivre Tristana qui habitant dans le quartier connait la commère du coin et elle pense que ce sera bon de parler avec elle.

Alice se présente à la maison, sonne et un homme lui ouvre. Il s'agit de Léon Berthomet, c'est bien lui qui a mis cette annonce de le journal et elle est toujours d'actualité. Alice se fait engager et on lui demande même d'amener d'autres personnes afin de faire paraître de l'activité dans al maison durant son absence car il craint pour ses enfants et ses biens. Il a vu du monde traîner dans son jardin la nuit. Alice lui confirme qu'elle connait des personnes qui l'aideront. Il demande à Alice de ramener ses amis plus tard dans la journée (ils sont mis d'accord sur une heure de rendez vous) pour qu'ils puissent faire connaissance et si il est accepte pour l'emploi, ils feront le tour de la maison et les présentera à ses enfants.

L'autre groupe tombe sur al commère du quartier et ils apprennent certains chose croustillante:

- Mme Berthomet s'est suicidé il y a trois mois environs (courant Juillet 1900)
- Plusieurs nounou ont démissionné et la dernière Aglaë est partie en asile.

Alice rejoint ses comparses. Echange leur informations et ils ont deux heures à tuer. Du coup, le groupe essai de se renseigner sur la famille Berthomet en allant aux archives du journal local. Là bas, ils découvrent que le père de leur futur patron est Jules Berthomet, qu'il est membre de "l'Institut" et qu'il a écrit un livre référence "L'histoire de la médecine". Puis l'équipe décide de joindre le commissaire du 18e arrondissement (voir première aventure) pour avoir une lettre de recommandation pour avoir accès aux archives de la police du 16e.

Le photographe a décidé de ne pas suivre le groupe est décide de préparer une farce à "Ely". Il prend une photo d'une voiture... Quel idée a t'il derrière la tête.

L'équipe se reforme avant d'aller voir la famille Bethomet. Tous le monde se présente sous un faux nom (excepté Alice). Puis le maître de maison présente ses enfants qui gouttent dans la cuisine. Alice s'avance avec un air mielleux et compatissant... et elle reçois un objet dans la tête, personne n'a vu qui l'a jeté et d'où il venait. Tristana se sent mal. On apprend que la fillette s'appelle Dorothée (8 ans) et le garçon s'appelle Hector (10 ans). Après l'incident, on fait le tour de la maison. Puis Alice parle à Léon d'une maison de poupée qu'elle aurait vu et qu'elle l'offrirai bien à Dorothée car leur première entrevu c'est pas bien passé.

Le groupe repart chacun chez eux pour récupérer leurs affaires. Alice reviens avec la maison de poupée et l'offre à Dorothée qui semble être très ravie et la monte dans sa chambre... Tristana en profite pour discuter avec Dorothée sur l'objet volant. Dorothée prétend qu'elle ne sait pas ce qui sait passé mais Tristana se doute de quelque chose. Plus tard, tout le monde soupe, Léon explique a ses enfants que ce groupe de personnes va leur servir de nounou durant son voyage. Tout le monde va se coucher. Une nuit calme jusqu'à un crie personne le silence.... Alice a fait un cauchemar sur sa propre mort.

Le lendemain, Léon s'en va.
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Re: CR des parties

Messagepar Berseker » Ven Mai 22, 2015 4:59 pm

4e séance

Les personnages :
Archibald Zola, prestidigitateur
Tristana de Myrteville, dilettante voyante
Alice Leblanc, journaliste
Ludwig Von Croft, prêtre catholique,
Eugène Atget, photographe de presse.


Malheureusement, le compte rendu de cette séance a dut se perdre dans l'esprit devenu fou d'un de nos deux camarades. Alice et Archibald ont fini à l’hôpital psychiatrique. La solution du problème venait de l'esprit du grand père. Le groupe à pu le savoir grâce à Tristana qui a pu se lier d'amitié avec la fille Berthomet. L'esprit du grand père était lié à un tableau qui a été détruit par Tristana. Ludwing était tombé dans les vapes à cause de cette esprit mais sa foi à éviter à son esprit de se perdre dans la folie quand il vit le surnaturel à l'oeuvre (Satan à ses yeux). Eugène a vu celà de loin et s'en est pas ému. Tristana vivant depuis toujours dans le spiritisme était dans son élément. Malheureusement Alice et Archibald n'étaient pas prêts. Le secret pour combattre un esprit est de connaitre son nom. Une leçon a retenir à l'avenir pour le groupe diminué après cette aventure. Le calme est revenu dans la maison Berthomet.
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Re: CR des parties

Messagepar Berseker » Sam Mai 23, 2015 2:51 pm

5e séance

Les personnages :
Raphaël Républicain (Charon)
Tristana de Myrteville, dilettante voyante
Alicia Dublin, Chanteuse (Cassiopée)
Ludwig Von Croft, prêtre catholique,
Eugène Atget, photographe de presse.


Au cercle Pythagore, on nous (Eugène, Ludwig et Tristana) présente Raphaël et Alicia, afin de nous aider dans une affaire compliqué. Notre nouveau groupe va aider le comte "Ambroise du Lieutel". Celui ci n'est rien de plus qu'un secrétaire d'état, noble et bourgeois (il a réussi dans les affaires). Il a une fille malade et vit dans un hôtel particulier au sud de Montmartre. Il a reçu des visites nocturnes que ses domestiques ont fait fuir sans les voir et il la reçu des lettres de menaces bizarres. Il est très inquiet pour sa fille et la police n'avance pas dans ses recherches d'où la demande au cercle.

Le groupe arrive chez le comte et passe la nuit chez lui. Ludwig remarque une odeur de rose fraîche. La nuit passe sans soucis. Le lendemain, Tristana et Eugêne décide d'aller voir les lettres de menaces et se rendent à la police. Là bas, ils découvrent trois lettres:

"Le mal est en toi" - "La meute est sur vous" -"Le serpent est dans son coeur"

Après analyse poussé des lettres on peut dire les choses suivantes:
- les lettres on été écrite par collage venant d'autres bouquin
- la police de caractères des collages ont entre 10 et 30 ans
- Il y a 3 sources différentes de collage
- le papier et la colle utilisé sont de fabrication artisanales surement retrouvable

Un spécialiste a été demandé. Il arrivera plus tard pour expliquer que les trois sources sont - un pamphlet royaliste LA ROSE DU LAC de Hugues de Saint Martin - une revue de chasse - une revue de pêche

Durant ce temps, Alicia,Raphaël et Ludwig interrogent les domestiques qui sont un couple de sexagénaires qui explique ce qui s'est passé lors de la tentative d'intrusion de voleurs ou autres chenapans. Des traces de leurs passages ont été trouvées dans la maison. Apparemment, ils passent par le jardin. Rien n'a été volé et il sont passé par une fenêtre proche de la chambre de la fille de Lieutel : Sabine.

Ensuite Alicia, Raphaël et Ludwing vont voir Sabine, une fois celle ci disposé à les recevoir. En entrant dans la chambre Ludwig sent une odeur de rose fané. Sabine est heureuse d'avoir de la compagnie. les investigateurs apprennent un peu plus sur sa maladie (faiblesse congénitale) et vois les médicaments qui sont proscrit par le docteur Alain. Ludwig fait remarqué qu'ils sentent la rose fané mais apparemment, il est le seul à le sentir. Mais l'idée viens au investigateur qu'elle est peu être empoisonné par ses médicaments. Du coup Alicia et Ludwig vont voir les pharmacie du coin. Ils vont en voir deux pour être précis, l'une étant la pharmacie qui a fait le médicament et l'autre une pharmacie qui n'a aucun lien avec l'affaire afin de confronté les résultats entre eux. Les deux pharmacie donneront leur résultat le lendemain.

En entrant à la demeure des Lieutel, le groupe d'investigateur s'échange leur informations et décide de piéger les fenêtres avec de la farine sur le sol afin de voir par où passe exactement les personnes indésirables. Puis passe l'après midi avec Sabine sur la terrasse extérieur dans le jardin. Pendant que Sabine et le comte sont occupé avec le reste du groupe Tristana tente de rentrer en contact avec un possible esprit.... là dans le jardin, l'esprit de l'ancienne propriétaire de la roseraie arrive et discute avec Tristana. C'est elle l'odeur de rose que peu de personne arrive à sentir, elle essaie de protéger la jeune fille car elle sent qu'elle est en danger. Elle le fait par affection, elle s'est attaché à la petite. L'après midi arrive sur sa fin et le comte doit aller à une soirée, Tristana et Eugène le suivent.

A la soirée, l'ambiance est lourde, pesante envers le comte. Des amis au comte viennent le prévenir qu'un journaliste va sortir un scoop contre lui sur une affaire d’esclavage dans les colonies. Le comte en est sous le choc car il a délégué l'affaire à son second du ministère. Le comte, Tristana et Eugène décident de partir quand tout à coup, un incendie prend dans la salle. Le comte va tenter de secourir des enfants avec ses deux acolyte mais la fumée et dense et intoxique le groupe.... jusqu'à l’apparition d'un fantôme ou d'une esprit qui réveille le groupe après avoir mis dans les bras du comte l'enfant qu'il voulait sauvé. Ils sortent tous de la salle en feu et une fois dehors les journalistes prennent en photo l'acte "héroïque" du comte.

Dans la même soirée, Sabine est couché après une petit soirée poésie dont elle affectionne et qu'elle n'avait pu mettre en pratique depuis un moment. Alicia, Raphael et Ludwig mettent en place un tour de garde en patrouillant dans la maison. Vers 2h00, dans un couloir, les investigateurs entendent la voix de Sabine étouffé. Il se dirige vers sa chambre et tombe sur trois personnes dont un très grand et costo (avec une cicatrice sur le visage) qui tiens Sabine sur son épaule. Ils s'enfuit par le jardin.... Deux arrive à passer par le mur du fond du jardin et un est... mangé?! par un buisson !! dans la roseraie. Ce qui ne change rien à l'affaire la petite Sabine a été enlevé !!
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