Groupe :
Ten - Delhion artiste/guerrier
Mélo... - Mélodien danseur/guerrier
Ssetal - Ygwan éclaireur
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La Ville qui Marche a été fondée par Amour de Terre, un féling. La caravane est constituée de yourtes, de plus en plus nombreuses. Elle s'arrête là où la Terre a besoin de soins : c'est un . Bras droit : Felnos, inventeur d'une barque volante -- de la taille d'une frégate -- portée par des ballons, et tirée par des shadraks. Pour l'instant il y en a deux. D'autres kelwins, sous les ordres de Felnos pour les deux barques, ont des véhicules mécaniques. Les autres sont à dos de Shadraks.
Nous arrivons à un village féling au pied d'un vieux volcan, dont le cratère est un lac. Le village se trouve dans une forêt tropicale, traversée par une rivière.
Mauvais arrivée : un vieux du village chasse les étrangers. Il a subi quantité de problème suite à la présence d'un jeune kelwin.
Vol de pensées :
- population mourante, animaux morts pour un grand nombre.
- vision du petit kelwin qui fait des réparations aux village, puis une explosion dans la forêt.
Le féling -- regard de nuages -- accepte de montrer le village. Il est assez pauvre, avec quelques éléments récents efficaces. Le chef a la plus grande maison du village, mais ça reste assez sombre.
Odeur tournée du lait. Odeur étrange dans l'eau, qui ne vient pas des plantes. La bête semble malade.
Le kelwin -- Djilmnos -- a proposé ses services pour réparer les bâtisses. Bon travail, mais ensuite il a voulu joué dans la vieille mine désaffectée. Boum ! Il avait fabriqué une machine là-bas. Depuis les hommes, les plantes et les bêtes sont malades. La rivière ne passe pas exactement là. Certains ont entendu sa voix, mais il se terre dans la mine. Il se dit non coupable. La mine est abandonnée, et ceux qui y vont s'y perdent souvent.
Ten essaie de voir quelque chose depuis le ciel, mais c'est juste vert. La mine est à une heure.
Ssetal s'occupe de soigner ceux qui ne peuvent plus tenir debout. La population la plus fragile est la plus touchée. Maux de ventre, diarrhée, vomissements, déshydratation. Il s'occupe d'une grand-mère puis d'un nourrisson. L'eau a une odeur d'eau croupie. Elle ne devrait pas : elle coule.
Mélo aimerait faire un spectacle ; Regard de Nuages lui confie des enfants orphelins. Il prépare des repas sains avec de la nourriture de la caravane.
Nous partons en début d'après-midi avec quelques shadrags, des étais, du matériel d'escalade, des foulards (kelwinisés), des lumières (à secouer), des pelles et des pioches, quelques outils et de quoi dormir. Nous comptons sur le Lhisha pour nous alerter sur la qualité de l'air.
Nous marchons avec les shadrags. Les plantes sont malades, mais l'état des animaux est pire. Ssetal en cueille sur le trajet, et teste régulièrement l'eau. Mélo goûte l'eau en gastronome : l'arrière-goût est de plus en plus fort (mais subtil). Les plantes sont en plus mauvais état près de la berge. Ten garde son verre d'eau tout du long.
À la mine, la pierre volcanique a été exploitée. La végétation a été dégagée récemment. La rivière passe à 15min de là. Ssetal se protège de la nécrose. Panneaux d'interdiction aux villageois et de danger. Pas d'animaux.
Il y a effectivement plein de pièges près de l'entrée : des fils, des mécanismes, des trucs qui vont tomber. Sans doute plus de bruit que mal sur cette première ligne, encore dans les hautes herbes. Plus loin, des éclats de pierre volcanique : compatible avec la présence de gemmes. Installation assez grossière, précipité ou amateur. Pas très ancien : plus d'un siècle, mais sans doute guère plus.
Nous passons les premiers pièges. Nous dégageons les pierres acérées à la pelle, et nous atteignons l'entrée de la mine. Cavité d'entrée. Les parois sont poreuses et fragiles. Effet de nuit étoilée avec les gemmes révélée. On perrçoit les pas du kelwin. Le sol est fragile, et il reste quelques pièges, y compris avec une lame. Ssetal marque les éléments notables à la craie.
Nous marchons depuis une heure, et nous voyons une petite lumière qui se déplace. Nous approchons discrètement (en groupe). Deux yeux globuleux sur le côté : pas du kelwin. Ssetal essaye de l'apprivoiser : il attaque. Mélo et Ten s'interposent ; Mélo chante pour renforcer notre combat. Sa peau est faite de roc. Un gros coup de dents pour Ssetal. Mélo l'achève.
Pause soins et massage.
"Vous me voulez du mal. Mais j'ai rien fait. J'ai juste pas de chance". Le kelwin a une arbalète pointée sur Ten. La machine volante a explosé. Il oublie son arbalète, puis Ten la ramasse et la lui rend. La confiance est un peu rétablie. Il nous montre sa pierre précieuse qu'il a trouvé dans la mine.
Il nous emmène à son ancienne salle de fabrication. Des débris de machine, des pierres, et même de la terre sur le dessus. Il nous parle de la position de la salle par rapport à la rivière, mais le plan n'est clair que dans sa salle. Il a exploré l'essentiel de ce qui n'est pas éboulé. Massage ; repas ; régénération ; musique.
Djilmnos a remarqué qu'à part les bestiaux de pierre, aucun animal ne s'approche de la mine. C'est plus marqué
Il n'aime pas le goût de l'eau, mais il a repéré une source pure dans la mine. Ces sont les bestiaux de pierre qui lui ont montré : une heure de marche. Le kelwin fonctionne avec un chariot de gourdes. Un filet d'eau qui suite, avec un bassin d'eau pure. La source est vieille comme la mine.
La suite se passera en surface, en suivant les torrents.
Nous ressortons de nuit. Nous faisons des tours de garde. BOUM ! Au milieu de la nuit. Il n'a plus beaucoup de matériel dans l'atelier...
Une tisane, et au lit !
La nuit se termine bien.
Le lendemain nous partons pour les flancs du volcan. Mélo maintient le kelwin calme par ses chants. Nous remontons la rivière vers l'origine des problèmes.
Le parcours est encombré, mais nous parvenons à bien suivre la rivière. L'odeur empire. Nous passons les foulards, et donnons un masque kelwin à Djilmnos. Nous sommes au milieu de la montée, et Ssetal remarque des rares cassés : une très grande bestiole a traversé la forêt, en montant. Sans doute réveillé par la première explosion. Aux traces, ce pourrait être un Ergone isolé : dangereux en saison des amours, banni par un patriarche... Le suivre simplifie le chemin. L'odeur est toujours plus forte. Il est tombé dans une crevasse, et il se décompose dans l'eau... Beurk (mais nous résistons).
Nous prévoyons un nouveau tracé pour le torrent, avec un aqueduc en bois pour détourner le torrent. D'après le kelwin, aucun féling n'est mort dans la mine.
Au village, ils acceptent que Djilmnos participe à la réparation de ses erreurs, et qu'il construise l'aqueduc avec nos charpentiers.
